Bibliographic record
Abstract
En 1992, Charles Grivel publiait son essai Fantastique-Fiction 1 , texte qui se situait dans la droite ligne des préoccupations qui étaient les siennes depuis sa thèse consacrée à « la production de l'intérêt romanesque », à savoir un intérêt marqué pour les productions de masse, et non les seuls auteurs légitimes, mais aussi pour les images, indissociables des textes.Sa thèse, publiée chez Mouton en 1973, sera longtemps dénigrée (mais pas par tous, comme en témoigne la critique de Jacques Dubois publiée dans la revue Littérature en 1974 2 ), mais il y pose les bases de toutes les analyses ultérieures qui seront entreprises par un chercheur sans cesse décalé, jusqu'à la provocation, qui partait du principe que c'est en analysant les marges, les périphéries qu'on comprend le mieux le fonctionnement général du système. 2Charles Grivel ne pouvait pas ignorer le genre fantastique, dans la mesure où, plus que d'autres, c'est un système narratif qui fonctionne par production d'images, qui repose sur la fascination pour des images dérangeantes, comme l'a montré Freud, en déclinant la notion d'Unheimlich dans sa lecture de L'homme au sable de E.T.A. Hoffmann 3 .Cet intérêt pour l'image, sous toutes ses formes, la gravure, les illustrations des romans du XIXe siècle qu'il chérissait particulièrement, la bande dessinée, la photographie, le cinéma, il peut aussi le rencontrer dans les grands textes des fantastiqueurs, jusqu'à ce Dracula dont il se fait le lecteur passionné pour le numéro des Cahiers de l'Herne qu'il dirigea en 1997.Ainsi, entre les recherches sur l'image qu'il développe autour de la revue MANA qu'il contribua à créer à Mannheim et les travaux qu'il consacre au genre fantastique, il y a une continuité évidente.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".