Quand les acteurs du développement des territoires misent sur l’économie sociale: l’expérience québécoise de 1990 à aujourd’hui
Bibliographic record
Abstract
Quand les acteurs du développement des territoires misent sur l'économie sociale: l'expérience québécoise de 1990 à aujourd'hui Louis Favreau 1 Université du Québec en Outaouais Les acteurs du développement des territoires misent sur l'économie sociale On assiste depuis une vingtaine d'années à des efforts conjoints de mobilisation des syndicats, du secteur communautaire et du mouvement coopératif, de même que d'une partie du secteur privé.Dans les années 1980, un nouveau « militantisme économique » dans les mouvements sociaux (syndical, communautaire et coopératif) s'exprime, entre autres, par la création de Coopératives de développement régional (CRD), de Corporations de développement communautaire (CDC) et de Corporations de développement économique communautaire (CDÉC).L'approche renouvelée de développement local (concerté ou partenarial) donne un sens nouveau à ces diverses initiatives qui reposent fondamentalement sur une mobilisation de la société civile et sur les mouvements sociaux.Ce qui ne sera pas sans effet sur les pouvoirs publics qui s'en inspireront pour donner naissance, à la fin des années 1990, à un service public de développement local, les Centes locaux de développement (CLD).Dans tous les cas de figure ci haut mentionnés, on mise sur l'entrepreneuriat collectif 2 .Sur le terrain de l'économie et de l'emploi en particulier, de nouvelles alliances entre syndicats, organisations coopératives et communautaires sont devenues possibles dans le cadre de partenariats relativement larges et diversifiés.Ainsi, on assiste depuis une vingtaine d'années à des efforts conjoints de mobilisation des syndicats, du secteur communautaire et du mouvement coopératif, de même que d'une partie du secteur privé (PME lo - cales surtout).D'où la naissance d'un ensemble d'institutions ou d'organisations nouvelles, comme l'indique le tableau 1.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.024 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.005 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".