L’empreinte écologique comme outil au service d’une éducation à l’environnement ancrée dans les territoires
Bibliographic record
Abstract
L'empreinte écologique comme outil au service d'une éducation à l'environnement ancrée dans les territoires Patrick Matagne 1Un nénuphar sur un étang double sa surface tous les jours.Sachant qu'il faut 30 jours pour couvrir tout l'étang, étouffant alors toute forme de vie aquatique, quand aura-t-il couvert la moitié de la surface ?Réponse : le 29e jour.2 Cette fable illustre le problème de la croissance exponentielle dans un territoire fini.Ce type de croissance, modélisé il y a bien longtemps par Malthus, montre aussi que la veille du 30e jour on peut encore croire qu'il n'y a pas péril en la demeure.Cependant, même si on se place dans l'hypothèse d'une prise de conscience de l'impact de certaines activités humaines sur un territoire limité, il reste encore à passer à l'action.Autrement dit, est-ce que le sentiment d'habiter une terre dont la surface biologiquement productive est limitée, est susceptible d'alimenter une réflexion sur nos modes de vie et sur notre ancrage territorial, qui engage à l'action ?C'est une des hypothèses des concepteurs de l'empreinte écologique, un indicateur synthétique qui traduit la pression qu'un individu ou une société fait peser sur l'environnement. Historique du concept d'empreinte écologique 3Le contexte de la fin des années 1960 est celui d'une prise de conscience, dans les pays industrialisés, de vivre dans un monde fini, une sorte de vaisseau spatial que les missions Apollo ont permis d'embrasser d'un seul regard.Les dérives du développement sont dénoncées : accroissement des inégalités et de la dette, uniformisation des modes de vie et de pensée, disparition des cultures locales (Boutaud, 2005, p. 45 et suiv.;Boutaud et Gondrand, 2009).Le concept de développement induit L'empreinte écologique comme outil au service d'une éducation à l'environneme...
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".