10.1016/s1959-5182(17)67365-3
Bibliographic record
Abstract
Les dissections aiguës de l'aorte constituent une urgence médicochirurgicale dont la mortalité et la morbidité restent élevées en dépit d'importants progrès dans le diagnostic et le traitement. Le diagnostic clinique peut être difficile, notamment dans les formes atypiques, et doit conduire à la réalisation d'examens complémentaires en urgence devant toute suspicion de dissection aiguë de l'aorte. Les biomarqueurs, en particulier la mesure des D-dimères, associés à des scores de risques de dissection aortiques permettent parfois d'évoquer le diagnostic mais semblent surtout intéressants pour leurs valeurs prédictives négatives. L'utilisation respective des procédures d'imagerie diagnostique dépend essentiellement de leur disponibilité en urgence. L'échographie transthoracique chez les patients instables et surtout l'angioscanner dès qu'il est réalisable prennent une place prépondérante dans le diagnostic. Le bilan de la maladie doit permettre d'établir une classification anatomique précise. La localisation de la porte d'entrée intimale, l'extension détaillée de la dissection avec l'individualisation de défauts de perfusion d'aval, ainsi que la recherche d'une insuffisance aortique et d'un épanchement péricardique sont tous des éléments primordiaux. Le traitement médical doit être institué précocement dans tous les cas et repose essentiellement sur le contrôle de la pression artérielle et sur l'analgésie. Le traitement chirurgical connaît des évolutions importantes justifiant un transfert rapide vers des centres spécialisés. Les dissections de l'aorte de type A relèvent d'un traitement chirurgical en urgence. En cas de dissection aortique de type B, en l'absence de complications, le traitement de première intention est le plus souvent médical. Toutefois, le développement des endoprothèses aortiques est à l'origine de stratégies de prise en charge nouvelles ayant pour but de traiter mais aussi de prévenir la survenue des complications secondaires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.003 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.003 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.006 |
| Open science | 0.004 | 0.005 |
| Research integrity | 0.008 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.983 | 0.989 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; the direct Gemma label and the distilled Codex classifier agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".