13. L'enseignement préuniversitaire et professionnel : caractéristiques générales
Bibliographic record
Abstract
Après avoir réorganisé en profondeur l’enseignement secondaire, la Commission Parent innove encore en proposant la création d’un tout nouvel ordre d’enseignement s’insérant entre te secondaire et l’université ou le marché du travail. Il s’agit de l’« Institut » qui deviendra le collège d’enseignement général et professionnel (CÉGEP). Cette idée marque une triple rupture : avec le modèle du cours classique de huit ans entre l’élémentaire et l’université ; avec le fouillis de filières de formations post-secondaires en place ; avec le modèle nord-américain en général où le « high school » de niveau secondaire conduit au « college », qui est un premier cycle universitaire. L’institut poursuit plusieurs objectifs chers à la Commission. D’abord, elle veut accroître la scolarisation des 16-18 ans, renforcer le droit à l’éducation pour le plus grand nombre, soutenir la persévérance en soignant l’orientation de chacun, améliorer la formation pour l’université ou le marché du travail. Ensuite, elle cherche à clarifier les voies d’accès à l’université ou au marché du travail en supprimant l’éclatement des filières et des établissements de formation post-secondaires. Surtout, elle vise des objectifs proprement pédagogiques : hausser le niveau et la qualité des études en regroupant les ressources et en diversifiant les options, améliorer la qualité de la formation par un meilleur équilibre entre la formation générale et la spécialisation en accroissant la capacité de travail personnel de l’étudiant et aussi, comme au secondaire, assurer un même fonds de culture commune partagée. Pour la Commission, l’institut est un ordre de formation complet en lui-même, distinct à la fois du secondaire et de l’universitaire ; son identité propre est confirmée par la nature de ses fonctions, ses pratiques d’admission, ses programmes et son propre diplôme. Le niveau de l’institut se définit donc comme un programme de deux ou trois ans, ouvert à tout détenteur du diplôme d’études secondaires ; l’institut constitue la voie d’accès unique à l’université ou prépare directement des techniciens ou des professionnels de niveau supérieur au marché du travail. La formation est couronnée par un « Diplôme d’études collégiales ». L’institut est distinct et indépendant à la fois des commissions scolaires et des universités. Il gère, de façon autonome, une large gamme de programmes préuniversitaires ou professionnels définis par le ministère de l’Éducation mais mis en œuvre localement. L’institut constitue une personne morale ayant la pleine personnalité juridique, administré par un conseil d’administration composé de membres nommés par l’État mais sur proposition des organismes régionaux représentatifs et faisant place à des personnes de sa communauté interne. Le conseil d’administration désigne les dirigeants de l’établissement ; il est éclairé pour sa gouverne d’un conseil pédagogique. La Commission imagine aussi un réseau d’instituts couvrant l’ensemble du territoire québécois, assurant une large accessibilité aux études et s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins spécifiques de la région qu’ils servent. Pour que les instituts remplissent leur mission, ils doivent compter au moins 1500 étudiants. Le ministère de l’Éducation assure l’encadrement pédagogique, administratif et financier général des instituts et il en planifie la répartition sur le territoire ; cependant, le conseil d’administration de chaque institut dispose d’une marge appréciable d’autonomie ; par exemple, tous les personnels sont des employés des instituts et non des fonctionnaires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.047 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".