Bibliographic record
Abstract
Le cinquantenaire de Laval, en 1903, est l’occasion de fêtes et de célébrations, et aussi de réflexions sur le devenir de l’établissement et de la chose universitaire au Canada français. Professeur de littérature à Laval, à compter de 1896, plusieurs fois recteur de l’université (1924-1927,1929,1932-1938) et doyen de la faculté des lettres (1939-1943), Mgr Camille Roy (1870-1943), qui s’est aussi illustré comme critique littéraire, profite de la circonstance pour s’interroger sur le cheminement et l’avenir de son université, dont il est aussi diplômé. Pour Mgr Roy, le rôle propre d’une université est de fournir « un enseignement théorique, une culture scientifique très pénétrante et très désintéressée, une formation philosophique, littéraire et artistique poussée aussi loin que possible ». Cela est particulièrement nécessaire au Canada français, s’il veut jouer en Amérique le « rôle éminemment civilisateur », cher aussi au théologien Louis-Adolphe Piquet. Or, constate-t-il, (‘« enseignement universitaire que nous avons ici [...] est encore trop confiné dans les limites du strict nécessaire ». En d’autres termes, l’université n’est encore qu’un assemblage d’écoles professionnelles très pratiques, qui ne vont guère au-delà du manuel. Mgr Roy plaide donc pour un renforcement de l’université : il faut des professeurs qui se consacrent entièrement à l’activité universitaire, qui puissent faire œuvre de science « originale » ; il faut développer un enseignement de cycles supérieurs en lettres et en sciences ; il faut aussi confier à l’université la formation des enseignants des autres ordres. Une autre contribution nécessaire au renforcement de l’université peut venir de la générosité des diplômés : leur aide financière est un puissant adjuvant à l’œuvre universitaire. De tels propos appellent à une modernisation de l’université qui ne viendra que très progressivement pour les établissements francophones.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.008 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.058 | 0.024 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".