Bibliographic record
Abstract
Le développement de la fonction de recherche constitue, pour les universités québécoises au cours des années 1950, un défi important et difficile à assumer, pour de multiples raisons qui vont de la relative jeunesse des établissements au manque cruel de ressources financières, le gouvernement de Maurice Duplessis refusant aux universités l’accès aux fonds fédéraux et se bornant à des subventions discrétionnaires que les universités n’ont aucune certitude de ravoir d’une année à l’autre. Les praticiens des sciences de la nature plaident depuis longtemps pour le développement de l’activité de recherche (par exemple, Marie-Victorin, Cyrias Ouellet). Dans les humanités ou les « arts libéraux », les choses se présentent autrement. En 1956, le jésuite Pierre Angers, lui-même professeur de littérature à l’Université de Montréal, s’emploie à bien caractériser la recherche dans les humanités et à illustrer son effet bénéfique pour l’enseignement : « L’avidité de connaître [...] est la vertu maîtresse du professeur ; elle le tient en alerte ; elle éloigne les routines [...] elle combat la grise banalité qui pointe lorsque la vérité perd sa fraîcheur et se durcit dans une formule creuse. » La recherche a aussi pour vertu d’« assurer à la vie intellectuelle de l’université sa pureté et sa probité » et évite à l’établissement de tomber au niveau d’un simple groupement d’écoles professionnelles. Il faut même que les facultés professionnelles « se modèlent sur les facultés de culture », celles qui sont animées par le désir de connaître pour lui-même et qui sont la « pierre angulaire de nos universités ». Pour rendre possible un effort soutenu de recherche, des conditions précises s’imposent : alléger la tâche d’enseignement des professeurs bien engagés en recherche, développer les bibliothèques essentielles à la recherche dans les lettres et les sciences sociales, mettre en place des presses universitaires. C’est le discours, qui se fait de plus en plus insistant, de la modernisation de l’université.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.014 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.007 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.012 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.057 | 0.018 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".