Bibliographic record
Abstract
Pressé par son homologue de Montréal (voir texte 7), Mgr Pierre-Flavien Turgeon (1787-1867), archevêque de Québec depuis 1850, reconnaît l’opportunité de créer une université. Avec les dirigeants du Séminaire de Québec, il élabore un plan pratique pour constituer, dans la ville de Québec, une université prenant appui sur le Séminaire. L’idée d’un établissement universitaire relevant de l’ensemble des évêques, avec compétence pour tout le territoire de la province ecclésiastique, comme le souhaite Mgr Bourget, lui paraît susceptible de rencontrer des difficultés insurmontables. Mgr Turgeon propose donc un départ plus modeste, mais plus sûr : le Séminaire de Québec, « sans bruit », demanderait une charte royale au gouvernement britannique, que pourrait compléter le parlement de l’Union, et les évêques « recourraient secrètement » au pape pour obtenir son autorisation. La nouvelle institution relèverait du seul archevêque de Québec et se développerait progressivement, à la mesure des moyens du séminaire et sans provoquer de levée de boucliers contre elle. Cette université n’aurait pas en principe « le monopole du haut enseignement », bien qu’en pratique elle constituera un monopole pendant plusieurs décennies. Par ailleurs, l’archevêque de Québec aurait un droit de veto sur les décisions du conseil universitaire, ce qui exclut l’intervention des autres évêques, dont Mgr Bourget. C’est ce que Mgr Turgeon explique à l’évêque de Montréal dans une lettre du 11 avril 1852 : ainsi naîtrait à Québec l’université que tous souhaitent, sur un socle fourni par le Séminaire et sous la juridiction de l’évêque diocésain. L’Université Laval à sa création correspondra en substance au plan que propose Mgr Turgeon ; on aperçoit ici le germe d’une querelle entre Québec et Montréal qui ne prendra fin qu’avec la pleine émancipation, en 1919, de la succursale montréalaise de Laval, devenant l’Université de Montréal.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.006 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.042 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".