9 Les enfants et les adolescents souffrant d’obésité vivent plus d’intimidation en regard de leur image corporelle que les autres enfants en santé avant l’âge de 10 ans
Bibliographic record
Abstract
Au Canada, l’intimidation fondée sur le poids des enfants ou des adolescents a été associée à des conséquences négatives sur la santé mentale et l’estime de soi. En présence d’obésité infantile, il a été démontré que l’intimidation fondée sur le poids complique la prise en charge de la maladie, notamment, en entrainant une suralimentation, de l’anxiété et en réduisant leur taux hebdomadaire d’activité physique. Le but de cette étude est de préciser la prévalence dl’intimidation fondée sur le poids chez les enfants et les adolescents atteints d’obésité en comparant nos données avec une cohorte-référence des Institut de recherche en santé du Canada (IRSC) dont les jeunes présente un indice de masse corporel (IMC) normal et d’explorer s’il existe une corrélation entre l’intimidation fondée sur le poids, les difficultés d’apprentissage ou le fait d’être nés de première génération de familles ayant immigrés au Canada. A ce jour, il n’existe aucune donnée sur l’intimidation en regard du poids chez les enfants de moins de 10 ans au Canada. Les 129 jeunes et leurs familles (67 garçons et 62 filles, indice de masse corporelle (IMC) ≥ 95e rang percentile, tous âgés entre 2 et 18 ans et d’origines multiethniques, ont été référés par leur médecin de famille ou leur pédiatre communautaire sur une période d’une année dans une clinique universitaire de prise en charge multidisciplinaire d’obésité pédiatrique en centre urbain. Le traitement des familles est fondé sur une approche participative familiale éducative intensive conforme aux recommendations récentes de l’Organisation mondiale de la santé. L’étude rétrospective de tous les 129 dossiers cliniques, lors de la première consultation, a permis de déterminer la présence ou l’absence d’intimidation basée sur l’image corporelle. Les analyses ont été réalisées en deux groupes d’âge (<10 ans et ≥ 10 ans), puis comparés à une cohorte-référence d’adolescents avec un IMC normal. Les analyses ont été effectuées avec SPSS. Avant leur première consultation en clinique spécialisée, les enfants de moins de 10 ans (n=37) et les jeunes de plus 10 ans (n=92) ont été victimes d’intimidation basée sur le poids dans 38,8% et 51,7% des cas, respectivement. Il n’y a pas, dans cette cohorte, de différence entre les filles et les garçons (p = 0,18) en termes d’intimidation corporelle. Chez les moins de 10 ans ayant été victime d’intimidation, 57% proviennent de familles immigrantes, alors que chez les plus de 10 ans, 54% proviennent de familles immigrantes. Il n’existe donc pas de différence entre les enfants de parents d’origine canadienne et ceux prevenant de familles immigrantes. En contrôlant pour la présence ou l’absence de difficultés d’apprentissage, les résultats demeurent inchangés. Cependant, en comparant à une cohorte-référence canadienne multiethnique des IRSC, l’intimidation fondée sur le poids chez ces derniers démontre que ceux âgés de 10 ans et plus étaient plus souvent victimes d’intimidation en regard de leur poids (51,7%) que les adolescents canadiens comparables (33,0%, p= 0,00032). Cette étude rétrospective suggère que les enfants et les adolescents souffrant d’obésité subissent plus d’intimidation que les jeunes canadiens ayant un IMC normal et ce même avant l’âge de 10 ans (38%). Nos résultats soulignent la nécessité d’accroître la sensibilisation et la réduction de la stigmatisation en regard de l’image corporelle et l’urgence d’élaborer des programmes spécialisés de soutien social pour accompagner ces jeunes dans leur développement affectif, physique et académique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".