Slacking, resisting, withdrawing? A comparative study of personal internet use at work
Bibliographic record
Abstract
L'utilisation des technologies numériques à des fins personnelles sur le lieu de travail est devenue un sujet controversé dans plusieurs milieux de travail à travers le monde. Les employeurs•e•s tendent à traiter cet usage d'Internet comme du relâchement, du « temps volé », et du sabotage. Pour les employé•e•s, l'usage d'Internet à des fins personnelles peut permettre de s'occuper d'affaires familiales ; de prendre une pause au milieu d'une journée de travail intense et de passer d'une tâche de travail à une autre. Plusieurs chercheuses et chercheurs se sont penché•e•s sur la question du lien entre cette utilisation d'Internet à des fins personnelles au travail et ses conséquences sur la productivité, mais peu se sont interrogé•e•s sur les facteurs encourageant ses différents types d'utilisation. Le but de cette thèse est d'interroger les indicateurs qui permettent d'expliquer comment les différents groupes d'employé•e•s utilisent au travail les technologies numériques à des fins personnelles et comment le justifient-il•elle•s. Afin de répondre à cette question, j'utilise la démarche de recherche à méthodes mixtes dans laquelle j'ajoute 30 entrevues approfondies semi-structurées à un sondage auprès de 654 employé•e•s au Canada, en Suède, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Les résultats démontrent que les caractéristiques sociodémographiques, ainsi que les caractéristiques professionnelles importent lorsqu'il s'agit de quantifier et de définir l'usage d'Internet à des fins personnelles au travail. Les jeunes employé•e•s, ainsi que les travailleur•euse•s contractuel•le•s, c'est-à-dire celles et ceux qui sont en situation de précarité d'emploi, ont davantage tendance à s'adonner de manière importante à utiliser l'Internet au travail à des fins personnelles. L'utilisation augmentée d'Internet à des fins personnelles au travail par les femmes est motivée par leurs perspectives d'emploi incertaines, tandis que ce qui explique la même activité chez les hommes c'est la très grande flexibilité d'emploi. Rien ne semble indiquer que les employé•e•s utilisent Internet à des fins personnelles au travail comme moyen de sabotage. Plutôt c'est la distribution inégale des tâches au travail — qui caractérise les emplois à court terme axés sur des projets où des périodes de travail calmes peuvent être suivies de périodes de travail très intenses — ce qui encourage ce type de comportement.Cette dissertation contribue de diverses manières à la littérature scientifique sur l'utilisation d'Internet à des fins personnelles au travail. Premièrement, tandis que la plupart des études antérieures sur le sujet se sont intéressées principalement à savoir comment les conditions structurelles facilitaient ou empêchaient l'utilisation d'Internet à des fins personnelles au travail, la présente recherche cherche à comprendre comment les caractéristiques et les motivations au niveau individuel et au niveau du groupe interagissent avec le cadre structurel. Deuxièmement, les études portant sur le sujet se sont intéressées à des cas particuliers (pays et entreprises), tandis que la présente recherche offre une perspective comparative en étudiant les dynamiques d'utilisation d'Internet à des fins personnelles dans quatre économies fortement développées, c'est-à-dire le Canada, la Suède, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Finalement, puisque le travail ne structure pas uniquement notre temps et nos activités quotidiennes, mais qu'il définit aussi nos identités et nos aspirations, cette dissertation apporte des connaissances sur les conséquences de processus tels que la numérisation du travail et l'essor des emplois non linéaires axés sur des projets sur la compréhension et l'opinion des travailleurs et des travailleuses contemporain•e•s sur la conciliation travail-vie personnelle.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".