Le post-NMP : idées de réforme et leur application dans le domaine des services sociaux. Introduction
Bibliographic record
Abstract
Du nouveau management public au post-nouveau management public (post-NMP) ?Les réformes du secteur public étaient plus faciles à comprendre autrefois (du moins en apparence), surtout à l'apogée du NMP, entre la fin des années 1980 et la fin des années 1990.En effet, ce que Christopher Hood qualifiait autrefois de « New Public Management » (NPM ; Hood, 1991) était un programme de réforme généralisé qui a été mis en œuvre dans l'ensemble de l'OCDE et ailleurs, au niveau supranational ainsi qu'aux niveaux national et local.Il s'agissait des changements inspirés du secteur privé qui étaient introduits dans les organisations du secteur public (la corporatisation, par exemple), y compris le fait de remplacer la coordination hiérarchique par la concurrence, de voir le mécanisme du marché comme modus operandi possible pour améliorer l'efficacité des services publics, l'introduction d'une culture du produit visant à renforcer la responsabilisation, etc. (Lindberg et al., 2015, 3).Il ne fait aucun doute que la réalité a toujours été beaucoup plus complexe que ne le suggérait l'appellation « NMP ».Le NMP est un concept général qui couvre différents aspects des réformes.Ce n'est cependant qu'au début des années 2000 qu'un nombre croissant de publications ont commencé à se rendre compte de l'immense variété des voies de réforme aux niveaux national, régional et local et dans les différents secteurs de services.Dans ce contexte, différents auteurs ont aussi souligné une différenciation grandissante dans les objectifs du secteur public, en particulier en matière d'efficacité, de qualité et d'imputabilité, ainsi que le caractère aléatoire des mesures de réforme.Les spécialistes de l'administration publique utilisent souvent le terme « post-NMP », plutôt vague (cf.Christensen et Laegreid, 2007 ;De Vries et Nemec, 2013), pour décrire
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.014 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.018 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.012 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.007 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".