La lente et incertaine naissance de la démocratie libérale en Bolivie (1809–1899). Une revue de la littérature concernant la construction de l'État.
Bibliographic record
Abstract
La Bolivie célèbre son émancipation définitive de l’Espagne le 6 août 1825. Si ce moment marque la fin officielle de la colonie, l’État qui émerge des guerres d’indépendance et qui se drape d’idéaux républicains est encore bien loin de s’établir solidement selon les valeurs libérales et démocratiques associées à une modernité inspiré des États-Unis et de l’Europe. Les décennies qui suivent l’indépendance, au moins jusqu’aux années 1870, sont marquées par une grande instabilité politique et un attachement à des structures et des relations héritées du passé colonial. Avec la guerre du Pacifique (1879–1884), on assiste toutefois à l’accélération d’une transition vers un État se structurant sur les bases de la « démocratie libérale capitaliste moderne ». Cette transformation de l’État ne se fera toutefois pas sans heurts, les tensions entre factions politiques au sein de l’élite, de même qu’entre l’élite créole et les communautés autochtones croissant jusqu’à culminer dans la guerre Fédérale, une guerre civile opposant les Conservateurs aux Libéraux et à leurs alliés aymaras. Cette fin violente au XIX e siècle, sera l’occasion de voir émerger un nationalisme bolivien (créole) jusque-là bien timide, qui sera alors utiliser comme outil de légitimation de l’État nouvellement solidifié. Au moyen d’une revue de la littérature des 35 dernières années, le présent article s’attarde à exposer les divers points d’inflexions et moments de tensions qui ponctuent le XIX e siècle bolivien et permettent de comprendre le complexe développement de cet État et du nationalisme qui l’accompagnera éventuellement. Une attention particulière est accordée à la relation entre l’élite politique et économique créole au pouvoir et les communautés autochtones que cette élite cherche à marginaliser malgré son imposante majorité démographique et son dynamisme politique.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".