Art in situ et géodiversité : les effets socio-environnementaux d’un investissement territorial singulier dans quatre Géoparcs de France et d’Espagne
Bibliographic record
Abstract
Cet article développe les intentionnalités et les effets de la mise en art au sein de plusieurs espaces naturels et ruraux périphériques à haute valeur de géodiversité, localisés dans des géoparcs mondiaux UNESCO (Monts d’Ardèche et Haute-Provence en France, Sobrarbe dans les Pyrénées aragonaises et l’île de Lanzarote, archipel des Canaries, en Espagne). L’art dans la nature peut s’intéresser à la géodiversité ou à sa composante patrimoniale (parfois exceptionnelle par sa géomorphologie, son esthétique ou son âge), tant dans ses formes que dans l’utilisation de ses matériaux. L’article se préoccupe d’abord des spécificités artistiques et géographiques de la mise en art de la géodiversité, puis esquisse un panorama de la mise en art des quatre géoparcs en France et en Espagne. Enfin, une discussion est ouverte sur les « services » rendus par ces formes artistiques aux espaces protégés et à tous les acteurs qui les animent. Il apparaît que les différents programmes artistiques in situ présentés dans l’article incarnent des outils d’investissement et de promotion territoriaux qui permettent à certains artistes, certaines structures artistiques voire à certaines structures territoriales de s’approprier ou de se réapproprier des espaces dont ils n’avaient pas ou plus forcément la jouissance et la gestion directe. Cet investissement territorial peut être perçu positivement quand il permet d’améliorer la protection des paysages. Il peut aussi être source de critiques quand il implique des formes d’instrumentalisation politique, passant par des stratégies d’hyper-promotion territoriale et ouvrant la porte à une surfréquentation touristique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".