Savoir reconnaître les présences du manque : La non-traduction du sikhisme au Québec
Bibliographic record
Abstract
Les occurrences du terme « non-traduction » en traductologie peuvent être de quatre catégories : partielle ou totale, envisagées toutes deux quant à la production traductive ou d’un point de vue théorique. Cette classification permet d’établir que la non-traduction renvoie à une distorsion de ce qu’est ou devrait être l’objet « traduction », ou alors à une absence surprenante de celle-ci. L’idée de non-traduction (partielle ou totale) avant, pendant ou après la production peut être employée pour traiter des manifestations de la non-traduction, soit de la distorsion et de l’absence, dans le cas du sikhisme au Québec. Deux angles d’approche sont ici proposés : les livres religieux et le discours médiatique contemporain. Pour le premier, une étude de la situation permet de conclure à une non-sélection d’ouvrages à des fins de traduction et à diverses formes de distorsions et d’absences marquant les livres publiés eux-mêmes et le traitement de ces livres post-publication. Pour le second, la non-traduction est envisagée surtout comme une distorsion ou une absence de la traduction inter-référentielle et citoyenne de Basalamah telle que celles-ci se trouvent dans de grands quotidiens québécois, et se manifeste de plusieurs façons ayant principalement comme conséquence de discréditer le sikhisme et ses pratiquants. Dans l’ensemble, les cas relevés donnent l'occasion de constater la variété de la non-traduction, un objet traductologique peu connu, mais riche pour réfléchir aux présences matérielles du manque.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".