La radicalisation menant à la violence au Québec : enquête sur le processus de signification d'un problème public
Bibliographic record
Abstract
En réponse aux attentats terroristes survenus les 20 et 22 octobre 2014 à Saint-Jean-sur-Richelieu et à Ottawa, le Québec s'est donné pour objectif de lutter contre le phénomène d'engagement de certains jeunes dans la violence terroriste. Au terme d'un long processus de réflexion et de débat collectifs, ce phénomène a été converti en problème public et désigné sous l'expression « radicalisation menant à la violence ». C'est en interrogeant les implications de l'activité discursive à l'origine de cette dénomination que l'objet de cette étude a commencé à se dessiner et à prendre forme. Comment en est-on arrivé, au Québec, à formuler ce problème en terme de radicalisation menant à la violence? Qui sont les protagonistes de ce « on » qui ont décidé de signifier et de traiter ce problème selon cette dénomination? Comment expliquer la prégnance de cette version du problème et sa naturalisation dans le récit officiel sur la violence terroriste au Québec? En bref, que s'est-il passé entre le moment d'occurrence des attentats d'octobre 2014 et celui de leur formulation en termes de radicalisation menant à la violence? À travers ce questionnement, nous désirons examiner non pas ce qui a été fait et réalisé par le Québec en réponse aux évènements des 20 et 22 octobre, mais plutôt le « travail collectif » au moyen duquel ces évènements ont été apprêtés, de manière à définir la « radicalisation » comme leur principale cause et la « déradicalisation » comme leur principale solution. En analysant ce « travail collectif », cette enquête révèle que la signification attribuée collectivement à ces évènements, autant que les causes identifiées pour les raconter et les solutions envisagées pour les résoudre ne leur sont ni inhérentes, ni permanentes, ni décisives, ni objectives, mais socialement produites. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Radicalisation menant à la violence, problème public, public politique, processus de définition d'un problème public, signification.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".