Bibliographic record
Abstract
Répondant à une demande sociale croissante, le gouvernement québécois instaurait en 2002 le statut de paysage humanisé. Inscrit dans la loi sur la conservation du patrimoine naturel et relevant de la catégorie V de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), ce statut vise la protection et la mise en valeur d’aires « […] constituées à des fins de protection de la biodiversité d’un territoire habité […] dont le paysage et les composantes naturelles ont été façonnés par des activités humaines en harmonie avec la nature […] ». En retenant la biodiversité comme première porte d’entrée pour la prise en compte du paysage, le gouvernement québécois empruntait une voie originale. Or, 12 ans plus tard, aucun paysage humanisé n’a encore été créé. Comment expliquer la difficulté du statut à trouver place dans la pratique ? Dans quelle mesure la prédominance accordée à la biodiversité et donc à la dimension naturelle du paysage peut-elle l’expliquer ? Après avoir présenté les grandes caractéristiques du statut, l’article retrace les principaux travaux qui ont alimenté la démarche gouvernementale en matière de paysage et conduit à la reconduction de la division entre nature et culture. Sur ces bases, il propose une analyse pour comprendre les principaux facteurs auxquels se heurte ce statut. L’analyse met ainsi en évidence les limites des approches sectorielles qui, dans le présent cas, ont conduit à réduire le paysage au domaine de l’écologie naturelle. En révélant les limites de telles approches, ce statut pourrait devenir un véritable laboratoire pour l’actualisation des structures qui encadrent l’aménagement du territoire québécois.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".