An interpretative phenomenological analysis of university athletes' experiences with protracted concussion symptoms
Bibliographic record
Abstract
Les chercheurs ont estimé qu'il y a 1,6 à 3,8 millions de commotions cérébrales qui se produisent chaque année (Langlois, Rutland-Brown, & Wald, 2006), dont la majorité d'entre elles se produisent dans le sport (Marshall et al., 2015). Alors que la plupart des commotions cérébrales se résous entre 7 à 10 jours, 10 à 20% des athlètes souffrent de symptômes prolongés qui comprennent souvent des symptômes physiques et psychologiques qui peuvent persister de quelques semaines à plusieurs mois ou années (Caron, Bloom, Johnston, & Sabiston, 2013; McCrory et al., 2013). À l'heure actuelle, peu d'études ont porté spécifiquement sur les expériences des athlètes souffrant de symptômes d'une commotion cérébrale prolongés. De ce fait, le but de cette étude était de mieux comprendre les expériences d'athlètes féminines canadiennes universitaires qui ont souffert de symptômes de commotion cérébrale prolongés. Cinq athlètes féminines canadiennes universitaires ont participé à un entretien face-à-face individuel. Une « Interpretative Phenomenological Analysis » (Smith, fleurs, et Larkin, 2009) a été utilisé pour analyser les données inductives provenant des entretiens individuels. Les résultats ont révélé qu'en plus de souffrir physiquement de leurs commotions cérébrales, les cinq participantes ont souffert émotionnellement immédiatement après leur commotion cérébrale, ainsi que tout au long de leur réadaptation. Leurs réponses comportementales comprenaient des descriptions de frustration, d'irritabilité, des sauts d'humeur, des problèmes de poids ainsi que des symptômes de dépression. Ces réponses peuvent avoir été liées aux facteurs uniques associés à la réhabilitation des commotions cérébrales que les athlètes ont souligné, y compris d'être isolé de leur équipe, le manque de date de retour, le programme de réhabilitation non-physique et le manque de connaissances sur les commotions cérébrales. En outre, la réhabilitation prolongée des athlètes a conduit à plusieurs répercussions académiques, telles qu'une présence en classe réduite, des difficultés liées à l'étude ainsi que des mauvais résultats scolaires. Ces répercussions académiques ont eu des effets négatifs sur leur parcours académique, puisque certains des athlètes ont été forcées de prendre un semestre supplémentaire ou ont été renvoyées de leurs programmes d'études respectifs. Enfin, les résultats ont révélé que le soutien social est un élément crucial durant la réhabilitation des athlètes. Le réseau de soutien social des participantes comprenait des membres de la famille, des entraîneurs, des professionnels de la santé, et leurs coéquipières. Les méthodes de soutien social préférées des athlètes étaient les « check-in » quotidiens de la part des entraîneurs et de leurs coéquipières ainsi que de recevoir un soutien informationnel sur les commotions cérébrales provenant du personnel médical. De plus, les athlètes ont souligné certaines méthodes de soutien social qui étaient inefficaces, tels que se faire poser des questions par ses coéquipières au sujet de leur date de retour au jeu ou de se faire dire par ses coéquipières qu'elles ne semblent pas bien. En somme, cette étude fournit l'un des premiers comptes empiriques sur les effets de symptômes de commotion cérébrale prolongés dans un cadre universitaire. Étant donné que les entraîneurs, les professionnels de la santé et les professionnels de psychologie du sport et de l'exercice interagissent régulièrement avec les athlètes blessés, les résultats actuels peuvent leur fournir des renseignements afin d'améliorer leur travail pratique avec cette population.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.010 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".