L'économie des régions périphériques du Québec et son renouvellement actuel
Bibliographic record
Abstract
La recherche trace l’évolution des régions périphériques du Québec. Cinq régions \nfont l’objet d’un examen plus approfondi, soit l’Abitibi-Témiscamingue, le Bas-SaintLaurent, la Côte-Nord, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et le Saguenay–Lac-SaintJean. \nDans un premier temps, le regard est jeté sur la dispersion des ressources et des \nlieux. Les régions périphériques représentent une collection de petits territoires de \nproduction organisés autour de leur propre centre d’extraction. Ces régions sont \ntournées vers l’exportation et soumises aux règles du marché mondial. \nEn deuxième lieu, les auteurs établissent que l’évolution des économies régionales \nest aléatoire et non linéaire. Les régions ont connu leur décollage industriel plus ou \nmoins tôt et selon un rythme plus ou moins marqué, décollage qui repose \nessentiellement sur l’extraction et sur la première transformation de leurs ressources. \nElles n’ont pas eu l’occasion d’arriver à une étape de maturité économique fondée \nsur la transformation plus poussée des ressources et sur la diversification industrielle \nque déjà elles abordaient une phase caractérisée par la consommation de masse. \nDans la troisième partie de la recherche, les auteurs tentent de cerner les \nchangements structurels qui ont affecté les régions entre 1975 et 2000. Plusieurs \nchangements ont eu un effet déstructurant sur les régions : diminution de l’emploi, \ncessation de certaines activités d’extraction, stagnation ou déclin économiques dans \ncertaines parties des territoires périphériques, acquisitions d’entreprises par des \nintérêts extra-régionaux suivies de réduction ou d’arrêt des activités productives, \nreconfiguration du secteur de la distribution avec l’arrivée de chaînes et de grandes \nsurfaces et dévitalisation conséquente du commerce dans les petites localités. En quatrième lieu, le document examine la nouvelle division spatiale des activités \néconomiques qui résulte des mouvements qui viennent d’être mentionnés. Les \nactivités se répartissent en petits centres de service, centres d’extraction, centres de \nproduction et centres de consommation liés les uns aux autres par des flux de \nmatières, de biens et de services ainsi que par des flux financiers. Ce modèle illustre \nl’importance des fuites qui affectent les centres d’extraction et les centres de \nconsommation. Si la configuration des flux est défavorable aux régions \npériphériques, les auteurs constatent néanmoins la présence de deux mouvements \nqui jouent dans un sens différent : d’une part, la formation de filières économiques \nembryonnaires dans l’industrie et le tourisme ; d’autre part, le surgissement \nd’initiatives innovatrices. \nLa cinquième partie de la recherche est consacrée à ces initiatives innovatrices. De \ntelles initiatives, qui participent au renouvellement des économies régionales \npériphériques, ont pris place autant dans les productions liées aux ressources que \ndans celles qui sont indépendantes des ressources. Plusieurs correspondent à des \nbiens ou des services de niche. Toutes témoignent de l’émergence de nouvelles \npratiques dans les régions périphériques. \nLe travail se termine sur deux recommandations. La première concerne la \nrevalorisation des ressources naturelles actuellement sous-utilisées. Le recours à la \nrecherche et développement pour les entreprises et à la formation professionnelle et \ntechnique pour les travailleurs s’impose. La seconde recommandation vise la mise \nen place de Systèmes Territoriaux d’Innovation et de Production (STIP). La \nreconnaissance de STIP équivaudrait à une véritable stratégie de soutien à \nl’innovation et s’appliquerait là où des noyaux significatifs d’entreprises existent. Là \noù le tissu économique est moins dense, il y aurait lieu de prévoir un \naccompagnement des entreprises à fort potentiel dans leur quête d’information et de \npartenaires stratégiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".