Job strain, depressive symptoms, and cardiovascular disease: cross-sectional and longitudinal associations in community samples
Bibliographic record
Abstract
RésuméContexte : On associe le stress au travail avec la maladie cardiovasculaire (MCV). Le stress au travail et la dépression étant étroitement liés, tous les deux sont reconnus indépendamment comme facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Pourtant, peu d'études ont inclus une évaluation des symptômes dépressifs dans l'examen de leur association. Il reste à savoir si l’association entre le stress au travail et les MCV est toujours probante lorsque la dépression est prise en compte. La dépression est plus répandue chez les femmes, et sa comorbidité est aussi plus élevée chez les femmes atteintes de MCV. La littérature sur le sujet n’est pas parvenue à démontrer la relation spécifique entre le stress au travail, la dépression et les MCV, et ce tant chez les hommes que les femmes. Le niveau de scolarité et le type d’occupation sont des facteurs connus de risques de maladie cardiovasculaire. Pourtant, aucune autre étude n’a pu examiner spécifiquement comment le stress au travail et la MCV peuvent varier selon le niveau de qualification professionnel.Objectifs : Les objectifs du premier manuscrit sont de :1) examiner l’association transversale entre le stress au travail et la cote de risque de MCV mesurée par le score de Framingham; 2) examiner les différences dans cette association entre les hommes et les femmes. Les objectifs du deuxième manuscrit sont de 1) examiner l’association entre le stress au travail et le risque de développer une maladie cardiaque ; 2) d’en évaluer la disparité entre les sexes ; 3) explorer le lien entre le stress au travail et la maladie cardiaque selon le niveau de qualification professionnel.Méthodes : Les données utilisées dans le premier manuscrit proviennent du sondage CARTaGENE. Cette enquête a été portée sur 7 848 travailleurs au Québec âgés entre 40 et 69 ans. Une analyse à régression linéaire a été effectuée pour examiner l’association entre le stress au travail et la cote de risque de MCV, le tout ajusté pour la dépression et d’autres facteurs. Le deuxième manuscrit croise les données du sondage CARTaGENE à celles recueillies par la RAMQ, afin d’estimer l’association entre le stress au travail et l’incidence de la maladie cardiaque (n = 8,073). Les modèles de régression aléatoire proportionnelle de Cox ont été utilisés pour examiner l’association entre le stress au travail et la maladie cardiaque. Résultats : Dans la première étude, le stress au travail était associé avec le score du risque de Framingham, ajusté pour la dépression chez les femmes, les hommes, et l’échantillon global. Aucun effet d’interaction n’a pu être démontré par leur association avec le score du risque de Framingham. Dans la deuxième étude, les modèles ajustés ont démontré que le stress au travail est associé avec le risque de maladie cardiaque chez les femmes, mais pas les hommes. L’association persiste même après l’ajustement pour les symptômes de dépression et d’autres facteurs. Un niveau de stress élevé au travail est plus fréquemment rapporté par les individus dont l’emploi se classifie au bas niveau de scolarité. Cependant, aucune interaction n’a pu être établie entre le stress au travail et le niveau de qualification professionnel, dans leur association avec la maladie cardiaque. Conclusion : Une association transversale entre le stress au travail et le score du risque de Framingham, indépendamment des symptômes de la dépression, a été observé. Les résultats indiquent que le stress au travail mène à un risque plus élevée de la maladie cardiaque chez les femmes même quand les symptômes de la dépression sont contrôlés. Il ne semble pas que le stress au travail soit un facteur de risque majeur pour la maladie cardiaque chez les hommes. L’association entre le stress au travail et la maladie cardiaque n’a pas varié selon l’emploi classifié par le niveau de scolarité
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".