Christian Laval, Francis Vergne, Pierre Clément & Guy Dreux, La nouvelle école capitaliste
Bibliographic record
Abstract
Le titre de l'ouvrage annonce la couleur : l'école y est dite non plus républicaine mais capitaliste.Et elle y est dite nouvelle, laissant entendre que la mutation qui l'affecte s'impute aux exigences d'un capitalisme lui-même transformé par sa configuration néolibérale.En sa formule républicaine, si l'école, évidemment, ne laissait pas déjà de servir le système capitaliste, du moins, elle n'y apparaissait pas soluble.Dans le même temps en effet, et à sa façon, elle s'efforçait de cultiver malgré lui une forme d'autonomie par ailleurs exigée par la nature des fins que lui assignait la Nation.Celles-ci, fortes d'une dimension universelle propre à fonder la critique des inégalités scolaires, s'exprimaient alors en termes de formation de l'homme et du citoyen, c'est-à-dire en termes de liberté.En sa formule néolibérale, l'école, désormais sacrifiée aux exigences de la rentabilité économique, ne connaît plus pour fins que celles que la Commission européenne souffle à la volonté de la Nation, à savoir l'employabilité, l'adaptabilité, la performance, en bref, l'asservissement.Ainsi, au projet initial d'émancipation se substitue, au prix d'une exaspération cyniquement assumée des inégalités scolaires, celui de la soumission des comportements aux réquisits entrepreneuriaux de « l'économie de la connaissance ».Le présent ouvrage a pour objet l'analyse de cette mutation, laquelle, d'une part, se présente simultanément comme un démantèlement de l'école républicaine et comme une « modernisation », soit la conversion de cette école à la culture d'entreprise, véritable attentat à « l'intelligence de ses missions » 1 ; d'autre part, consiste dans l'accomplissement d'une logique qui, dans les années 1970 (Bourdieu & Passeron) prenait l'allure d'une « ruse de la raison scolaire » en se bornant alors à « fonder la reproduction sociale sur l'autonomie de l'institution » (p.7) et qui aujourd'hui structure,
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.004 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".