Still lifes, botanical illustrations, and garden design in seventeenth-century Sweden: a geo-history of art
Bibliographic record
Abstract
Cette thèse examine comment l’intérêt croissant pour les fleurs et les plantes au XVIIe siècle a été partagé et exprimé par des artistes, des scientifiques, des horticulteurs, des mécènes, et des propriétaires de domaines. L’emphase est mise sur la production culturelle en Suède; je soutiens que les informations sur les développements artistiques ainsi que la connaissance des découvertes botaniques entre ce pays scandinave et d’autres parties du monde ont été disséminés plus souvent et plus largement que ce qui a été suggéré traditionnellement. La prémisse de cette thèse est que les peintres et leurs mécènes ont participé à des voyages multidirectionnels, et que ces échanges artistiques n’étaient pas limités par les frontières nationales. Par conséquent, cette thèse contribue à un intérêt accru dans le domaine de l’histoire de l’art pour la circulation des formes et des connaissances artistiques. De plus, des sujets traditionnellement considérés marginaux en histoire de l’art, tels que les illustrations scientifiques et la conception de jardins, sont analysés dans le but d’attirer l’attention sur les interactions entre des domaines de production artistique différents. Cette thèse n’adhère pas aux théories d’interprétation symbolique de natures mortes ou aux paramètres d’interprétation basés sur une domination perçue par quelques écoles d’art nationales. Au contraire, cette thèse suggère la possibilité stimulante d’arriver à de nouvelles réalisations grâce à une ouverture envers des approches analytiques alternatives. L’Introduction explore les raisons d’une augmentation remarquable de la production culturelle en Suède aux XVIIe siècle, y compris l’importance du Gothicisme et la Guerre de Trente Ans. Le premier chapitre analyse les natures mortes florales peintes par Johan Johnsen, faisant progresser la connaissance de l’œuvre de cet artiste pour la première fois depuis le milieu du XXe siècle. Le premier chapitre situe également les images de plantes individuelles en tant que célébrations de spécimens rares ou exotiques. Le deuxième chapitre attire l’attention sur les recherches botaniques menées par Olof Rudbeck l’Ancien et son fils Olof le Jeune, des réalisations qui ont traditionnellement reçues un intérêt limité. Les illustrations destinées à leurs encyclopédies botaniques ont été commandées à un nombre d’artistes; mon analyse de la carrière de Anna Maria Thelott met en lumière les conditions de travail des femmes artistes en Suède au tournant du XVIIIe siècle. L’œuvre de Thelott démontre également la facilité avec laquelle les artistes alternaient entre des médias différents. Le chapitre trois traite de la cartographie comme un moyen de rehausser le statut politique d’un pays et comprend la documentation par Olof Rudbeck le Jeune de la flore et faune uniques de la région la plus septentrionale de la Suède, la Laponie. L’album promotionnel créé par Erik Dahlbergh, le Suecia Antiqua et Hodierna, est analysé avec une emphase sur les jardins, un sujet qui a été omis de la plupart des discussions de cette collection de gravures. Le quatrième chapitre est dédié à André Mollet, un architecte de jardins influant et un représentant des voyages multidirectionnels de nombreux artistes au XVIIe siècle. Cette thèse examine une période peu connue de sa carrière, les cinq ans passés en Suède, contribuant ainsi à une compréhension plus globale de l’œuvre de cet artiste. De plus, un traité publiée par Mollet en 1659 est ici examiné pour la première fois. Le cinquième chapitre consiste d’une discussion des jardins créés en Suède à la fin du XVIIe siècle et les défis rencontrés au niveau de la topographie et du climat en cherchant de transposer des aménagements formels dans un environnement nordique. La conclusion fournit quelques témoignages afin de démontrer la fluidité des activités artistiques et de confirmer la fascination omniprésente pour les fleurs et les plantes au XVIIe et au début du XVIIIe siècles
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Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".