Peuples autochtones et politique au Québec et au Canada: identités, citoyennetés, et auto-détermination éds. par Stéphane Guimont Marceau, Jean-Olivier Roy et Daniel Salée
Bibliographic record
Abstract
Reviewed by: Peuples autochtones et politique au Québec et au Canada: identités, citoyennetés, et auto-détermination éds. par Stéphane Guimont Marceau, Jean-Olivier Roy et Daniel Salée Gavin M. Furrey Marceau, Stéphane Guimont, Jean-Olivier Roy, et Daniel Salée, éd. Peuples autochtones et politique au Québec et au Canada: identités, citoyennetés, et auto-détermination. PUQ, 2020. ISBN 978-2-7605-5375-0. Pp. 328. Cet ouvrage collectif réunit des universitaires et des activistes francophones qui se penchent sur les questions autochtones. Les analyses et portraits de la citoyenneté sont ainsi dotés des nuances nécessaires pour repenser les pratiques et modèles dominants, ainsi que le changement de paradigme tant recherché. Bien que le contenu de cet ouvrage soit situé dans le contexte québécois (et souvent montréalais), les thèmes de la mobilisation civile, des critères d'appartenance, de la participation électorale et du droit à la ville offrent néanmoins des pistes de réflexion fructueuses pour tout contexte dans lequel les nationalités s'opposent et le colonialisme s'impose. On pense surtout au chapitre neuf, qui aborde une discussion sur la pertinence de modes de vies traditionnels pour alléger les conséquences de la modernisation occidentale. Bien que Melissa Mollen Dupuis les présente comme faisant partie d'une tradition de pensée autochtone, la consommation locale et le réengagement de la communauté avec son environnement seront des objectifs familiers aux non-Autochtones dans son plaidoyer d'opter pour la transformation et le rééquilibre, plutôt que de rester dans le déni (211). L'ensemble des contributions démontre la pertinence de la protection de droits des peuples autochtones pour la santé de notre planète et pour la légitimité politique et démocratique. Décoloniser le Canada, comme le dit Alexandre Bacon dans la préface, devrait impliquer une critique des assauts des forces industrielles de la part du Canada qui causent la souffrance de millions d'individus dans le monde. C'est un projet qui touche aux relations en dehors d'une dichotomie autochtone et allochtone au Canada. Il s'agit de repenser l'obsession humaine pour le profit qui risque d'avoir raison sur notre espèce (xxi), de se départir de la mentalité [End Page 236] colonialiste, dominatrice et arrogante qui fait obstacle à une véritable réconciliation (19), de privilégier le dialogue (56) et créer des espaces pour une citoyenneté tangible qui s'inscrit dans une nouvelle modernisation (254–55). Grâce à la contribution de Viviane Michel, ce recueil nous parle du réveil du pouvoir féminin dans les communautés autochtones: en chapitre 1, elle aborde le sujet de l'activisme à travers les réseaux des femmes autochtones et la violence dont elles sont sujettes. Nous apprenons également, grâce à la contribution de Widia Larivière, comment le mouvement Idle No More "a eu des répercussions considérables sur la voix des femmes, la voix des jeunes, la liberté de jeunes, les relations entre Autochtones et non-Autochtones" (142). Ce livre met en lumière les pratiques de la citoyenneté, que ce soit l'activisme, le vote de protestation, ou l'engagement avec les élites politiques. Il aborde également les possibilités théoriques sur l'autonomie individuelle et collective (chapitre 10), et les possibilités culturelles, sociales, économiques, politiques, spatiales pour la transformation des relations coloniales qui se taillent une place au cœur de Montréal (chapitre 11). En rendant compte des défis qui se posent encore, cet ouvrage maintient un ton d'espoir pour un meilleur avenir qui se dresse devant nous. Gavin M. Furrey Université de Montréal Copyright © 2021 American Association of Teachers of French
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".