Le droit marocain dans la tourmente du nouvel ordre migratoire international
Bibliographic record
Abstract
Le Maroc est longtemps demeuré un pays d’émigration, La conclusion des conventions bilatérales de main-d’œuvre puis de sécurité sociale, comme la ratification en 1993 de la Convention des Nations Unies sur la protection des travailleurs migrants et des membres de leur famille, ont ainsi exprimé la finalité principale de promouvoir le travail des Marocains à l’étranger et la défense de leurs droits. Mais l’arrêt de l’immigration par les pays européens depuis les années 70 et l’intégration d’une grande partie de la communauté marocaine de l’étranger dans les pays d’accueil ont considérablement réduit l’effectivité de ces normes conventionnelles. En revanche la mise en place d’une politique commune européenne dotée d’un volet sécuritaire qui associe les pays de voisinage à sa mise en œuvre a eu pour effet à la fois d’amplifier les flux migratoires sur le territoire marocain et d’imposer une nouvelle politique pour leur traitement dans le respect des droits fondamentaux des migrants et des objectifs de sécurisation des frontières convenus avec les partenaires européennes. L’adoption en 2003 de la loi relative à l’entrée des étrangers au Maroc et à la lutte contre la migration irrégulière a exprimé surtout l’adhésion à la démarche sécuritaire. L’annonce en 2013 de la nouvelle politique d’immigration et d’asile prend acte de ses limites et engage le pays dans la continuité de de la coopération avec l’Union européenne à déployer une nouvelle stratégie ouverte aussi sur les pays d’origine des migrants, dont les traits fondamentaux correspondent aux engagements du Pacte de Marrakech sur les migrations de 2018.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".