Érotiques ou Pornographiques? Une Enquête du Procès du ‘Love-Shop’ 1969 Curiosités Désirables
Bibliographic record
Abstract
Le Monde a couvert un dossier sur la proximité d'un 'love-shop', "1969 Curiosités Désirables", à une école le printemps 2012. La Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) et l’association CLER Amour et Famille avaient poursuivi le « love-shop » dans le 4e arrondissement à Paris, plaignant que la vente des sex-toys à 90 mètres d’un collège est une infraction de la loi de protection de l’enfance (2007) qui interdit à la vente des objets à caractère pornographique à moins de 200 mètres d’un ‘établissement d’enseignement'. Le dossier se concentrait sur la signification des termes qui définies les lois aussi que le genre des jouets : ce qui est pornographique, lubrique, etc. La défense, à travers un sexologue, une militante féministe, et le gérant, insiste sur la nature pragmatique et l’espèce créatif de leurs objets, insinuant que le public général et sain – les jeunes aux vieux – profite de leur industrie. « ‘Nous sommes dans une action idéologique’, a expliqué le défenseur, exprimant que « la définition de la pornographie faite par ces associations condamne en filigrane la masturbation ». Ce dossier a inspiré une enquête du plaisir de la vie privée qui, normalement clandestin, tient l’attention du public. Les sex-shops du monde ont subis une grande évolution au cours de la dernière décennie par l’obscène lubrique et vers le pudique, et même le chic. Les patrons ont changé leurs jouets, leur langage, leurs services supplémentaires, même l’emplacement de leurs magasins, tout en effet d’un nouveau sentiment de viabilité. Il semble – et ils disent – que leur but soit de recréer la sexualité féminine en haute voix de la révolution sexuelle et la libération des femmes en France. Et en réponse, ils ont gagné un fort soutient et une nouvelle clientèle par des femmes jeunes et âgées.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.018 | 0.041 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.017 |
| Open science | 0.002 | 0.005 |
| Research integrity | 0.005 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".