Aux marges du nucléaire français : ce que veut dire démanteler l’industrie minière de l’uranium.
Bibliographic record
Abstract
Sur un demi-siècle, l’industrie minière de l’uranium en France a produit une part importante du combustible nucléaire, notamment en Limousin. L’article analyse ses activités de démantèlement-délaissement, avec leurs enjeux et problèmes. Débutées dans les années 90, ces activités s’exercent de manière ambivalente : tendues entre les mondes minier et nucléaire. Leur réception sur le territoire, comme question environnementale, montre des périodes chaude et froide qui aboutissent à un démantèlement qui ne peut être que partiel. Deux parties structurent l’article. La première situe l’industrie dans sa production et son ancrage territorial à travers deux temporalités : celle du « temps béni de l’uranium » jusqu’au milieu des années 70, puis celle du « temps disputé du nucléaire » où l’on assiste à une montée en puissance industrielle, qui reconfigure la production et le territoire. La seconde partie se focalise sur les activités de fermeture, de démantèlement et de réaménagement. Face aux élus locaux et aux groupes associatifs qui tentent, chacun, de prendre en charge la question environnementale de l’après-mine, la COGEMA se transforme en entrepreneur environnemental tout en préemptant la mémoire industrielle. L’État, pour sa part, est contraint de saisir la nucléarité des restes. Des conflits ne cessent de ponctuer ce processus que les dispositifs de concertation n’arrivent pas à dépasser. Finalement la question environnementale se délite, due aussi bien à la faiblesse des acteurs face à l’exploitant qu’à l’impossibilité de trouver une solution satisfaisante. Le délaissement demeure dès lors indéfiniment partiel.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".