La difficile « sortie du nucléaire ». Dénonciations écologistes de la gestion des déchets dans un site italien en démantèlement (Saluggia)
Bibliographic record
Abstract
Selon une optique de sens commun, le référendum abrogatif antinucléaire de 1987 et l’arrêt des productions électronucléaires de 1990 certifieraient la « sortie de l’Italie du nucléaire ». Or, la gestion des déchets radioactifs et les démantèlements des sites montrent que la sortie du nucléaire est un processus long et complexe. Le cas italien est intéressant, car, par le biais d'un référendum tenu en 1987 et confirmé en 2011, il s’agit d’un des premiers pays à avoir arrêté sa production nucléaire. La contribution apportée par cet article porte plus particulièrement sur les rhétoriques de critique et de dénonciation utilisées par des associations écologistes locales à l’égard du secteur nucléaire. Cette recherche étudie pour cela le cas du démantèlement du site italien de Saluggia, dans la région du Piémont. Nous montrons que, malgré leur volonté affichée d’en « finir avec le nucléaire » et de libérer leurs territoires des déchets radioactifs, ces écologistes locaux restent à la fois empêtrés dans une logique de lutte avec le monde nucléaire et de dépendance vis-à-vis de ce même monde. Cet article fait ainsi le constat d'une évolution dans le temps des contenus de ces rhétoriques issues des associations écologistes. Nous observons d'une part que dans les années 1980 des élus et militants écologistes ou de l’extrême gauche italienne effectuaient des dénonciations et critiques du nucléaire politico-idéologiques articulant différentes échelles d’analyse (locale, nationale, internationale) ; tandis que dans les années 2000 et 2010 sont davantage mises en avant des rhétoriques de dénonciations souvent dépolitisées, très concentrées à l’échelle locale du site de Saluggia et ciblant quasi uniquement le gérant du démantèlement.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.021 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".