L'entrepreneuriat dans les secteurs de l'art et de la culture
Bibliographic record
Abstract
La dynamique de la prescription du travail chez l’artiste est différente de celle que l’on observe chez un employé évoluant au sein d’un cadre organisationnel managérialisé. Comprendre pourquoi ces deux mondes – le monde économique et le monde artistique – sont opposés permet d’alimenter une réflexion pour ceux qui désirent accompagner les artistes dans un monde managérialisé, sans dénaturer leur démarche. À travers ce chapitre, nous montrerons que les tensions que renferme le travail de l’artiste relèvent d’une autoprescription du travail qui prend forme précisément dans sa démarche artistique. Nous posons que l’étude de la démarche de l’artiste qui est à l’origine de sa self-prescription , est une des clés importantes de la compréhension de son rapport au travail et de l’amorce d’une réflexion quant à l’accompagnement des artistes. Cette self-prescription est composée d’une intra-prescription et d’une inter-prescription. L’intra-prescription du travail de l’artiste lui vient, entre autres, de son élan créatif, de son envie de mettre au monde son univers créatif. L’inter-prescription lui vient plutôt du milieu créatif qui influence sa pratique. L’analyse de ces prescriptions permet de faire émerger les tensions qu’elles rencontrent avec les logiques de la managérialisation que sont : l’immatérialité, le court-termisme, la maximisation. Entre les prescriptions de l’artiste et ces logiques apparaissent dès lors des tensions dont certaines seront irréconciliables, d’autres potentiellement conciliables et d’autres déjà conciliées. Les acteurs tentant d’accompagner les artistes dans une création d’entreprise dans laquelle ils présentent leur œuvre devront tenir compte de ce point de vigilance pour ne pas désincarner le travail de l’artiste dans son essence.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".