Bande dessinée québécoise : historiographie d’un champ sous double influence
Bibliographic record
Abstract
Cet article revient en détail sur les différents faux départs de la bande dessinée québécoise (BDQ), qui existe dès le début du xx e siècle, mais ne se conceptualise en tant que telle que dès la fin des années 1960. À partir de cette période, plusieurs mouvements, expérimentations et revues naissent dans la province en affirmant une BDQ (ou « kébécoise ») autonome de ses influences états-uniennes et franco-belges. Ce discours, porté par les auteurs et repris à bas bruit par les médias généralistes, accompagne de multiples créations qui apparaissent comme autant de naissances affichées, semblant ignorer ce qui a pu exister quelques années auparavant. Une situation qui crée un effet contradictoire, entre bouillonnement créatif reconnu et échecs commerciaux quasi constants. L’évolution de la BDQ s’inscrit dans un contexte général d’affirmation identitaire au Québec, particulièrement présent dans les années 1970. Il va permettre une certaine visibilité de la BDQ sur plusieurs années, avec notamment la parution du premier ouvrage dédié à ce sujet en 1975. L’étude approfondie d’un corpus de textes critiques et discours médiatiques de la période montre cependant que la BDQ ne s’affirme pas d’emblée et connaît son lot d’annonces, d’échec et de retours. Il faudra finalement dépasser un discours strictement identitaire pour que l’écosystème créé à ce moment débouche sur un premier succès structurant pour la profession, avec la revue Croc lancée en 1979, après de multiples annonces de (re)naissance.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".