Anja Kruge, Meik Woyke (dir.), Deutsche Sozialdemokratie in Bewegung 1848-1863-2013
Bibliographic record
Abstract
L'ouvrage collectif publié à l'occasion du 150 ème anniversaire de la social-démocratie et de l'exposition itinérante organisée dans toute l'Allemagne par la Fondation Friedrich Ebert à partir de septembre 2012, nous propose une rétrospective de la socialdémocratie allemande à travers les travaux de vingt-six auteurs.Les éditeurs ont retenu trois dates comme étapes importantes de cette évolution : 1848 d'abord, année de parution du Manifeste du parti communiste, mais qui marque surtout l'éclosion d'une conscience ouvrière après l'expérience commune de la révolution et de son échec.1863 ensuite, qui voit le mouvement se muer en parti et qui représente par conséquent l'An un dans l'organisation de la social-démocratie allemande.2013 enfin, en guise d'aboutissement (provisoire) d'une évolution une fois et demie centenaire.Le titre annonce d'emblée que la social-démocratie n'a cessé d'être « en mouvement » depuis son invention il y a un siècle et demi.L'idée de « mouvement » met d'abord l'accent sur le dynamisme, l'adaptabilité, dont il a fallu faire preuve pour subsister et devenir le plus ancien parti d'Allemagne.Mais elle traduit aussi indirectement la présence de tensions internes récurrentes et parfois déstabilisantes au sein du mouvement ouvrier, notamment entre révolutionnaires et réformistes, bien qu'elles ne s'expriment plus en ces termes aujourd'hui.La division du mouvement ouvrier, ainsi que la répression subie par la social-démocratie à travers le temps, sont effectivement souvent présentes en filigrane dans les différents textes et autres documents produits dans cet ouvrage.Les révolutions (1789, 1848, 1918) furent des moments fondateurs du mouvement ouvrier en cela qu'elles contribuèrent à façonner une identité et une mémoire collective dans l'adversité.Mais comme le montre bien l'ouvrage recensé, cet héritage commun ne suffit pas à unifier le mouvement : dès 1848, deux centres distincts du
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".