Chapitre 12. « Femmes compositeurs », « compositeurs femmes », « compositeurs féminins »
Bibliographic record
Abstract
Les compositrices de musique ont suscité à partir des années 1840 l’intérêt de la presse musicale, alors en grande expansion, comme en témoignent nombre d’articles exposant la chronologie de leur apparition scénique et tentant de déterminer les spécificités d’une création musicale féminine (rappelons que des musiciennes ont investi de manière visible la sphère publique, dans un contexte de mixité, dès le xviie siècle, principalement comme interprètes, mais également comme créatrices, malgré de fortes résistances qui en ont limité le nombre). L’article fondateur est sans doute celui de Maurice Bourges, « Des femmes-compositeurs », paru en 1847 dans la Revue et gazette musicale de Paris, auquel répondra favorablement Adrien de La Fage, dans le même périodique, revendiquant de surcroît l’usage du mot « compositrice ». Il est probable que cet intérêt de la presse résulte de deux facteurs principaux : la visibilité grandissante de « l’affranchissement intellectuel de la femme » (pour reprendre les mots de Maurice Bourges) et le statut acquis par les compositrices Sophie Gail (célèbre au début du siècle pour ses romances, et reçue cinq fois au Théâtre de l’Opéra-Comique entre 1813 et 1818), Louise Bertin (reçue au Théâtre de l’Opéra en 1836), Loïsa Puget (autre compositrice de romances à l’immense succès, reçue au Théâtre de l’Opéra-Comique en 1836) et Louise Farrenc (chambriste et symphoniste, jouée en 1840 et 1849 par le prestigieux Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire). Des articles du même type suivront à intervalles réguliers jusqu’au début du xxe siècle, articles où se reflètent les attitudes positives, négatives ou ambivalentes des auteur-es face à la création musicale par les femmes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.041 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".