Bibliographic record
Abstract
Parcours narratologiques J'aimerais, dans ce qui suit, parcourir la narratologie, la délimiter, en faire un levé : non pas seulement parce que je l'ai déjà parcourue, revisitée, reconsidérée, remodelée à plusieurs reprises 1 et non pas tellement parce que l'examen des lieux peut fournir un tremplin à la discussion du temps et de la temporalité mais avant tout parce que faire un levé suppose une inspection des frontières et que, depuis le début, la question des frontières a joué un rôle significatif dans ce champ d'études.La narratologie étant « la science du récit 2 » (ou bien tout simplement une théorie du récit), son étendue même dépend de la définition de ce dernier.Elle dépend, comme l'indique un article célèbre de Gérard Genette 3 , des frontières du récit, des différences entre récit et non-récit, entre narration et anti-narration, ou même entre narratif comme entité et narratif comme qualité.Sur ce sujet, nous le savons, aucun accord ne s'est véritablement réalisé.Certains chercheurs et théoriciens soutiennent que tout est récit ; d'autres maintiennent que tout peut l'être ; d'autres encore déclarent que, d'un point de vue fondamental, rien ne l'est (puisque toute narrativité repose sur une culture et un contexte).Certains définissent le récit comme la relation verbale d'au moins un événement, d'autres comme toute représentation -verbale ou non-verbale -d'un ou plusieurs changements de situation.Certains affirment que le récit implique la consécution, la conséquence, la clôture, qu'il doit être peuplé d'individus anthropomorphes, qu'il lui faut s'ancrer dans l'expérience humaine; d'autres mettent en question chacune de ces précisions 4 .Quant à moi, j'ai beaucoup hésité.Mais j'y reviendrai. 1 Voir, par exemple, Gerald Prince, « Reviewing Narratology » ; « Remodeling Narratology » et« Revisiting narrativity ». 2 C'est ainsi que Tzvetan Todorov définit le terme qu'il a inventé.Voir sa Grammaire du Décaméron, p. 10.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".