Les routes touristiques à thème : entre marketing territorial et valorisation identitaire
Bibliographic record
Abstract
Le Québec s’est timidement mis à l’heure des routes touristiques à thème.On assiste en effet à une augmentation significative de telles routes touristiques depuis un peu plus d’une décennie. Le phénomène n’est pas exclusif au Québec, bien au contraire. L’Europe propose à elle seule plusieurs centaines de routes thématiques. Constituent-elles une nouveauté ou s’agit-il simplement d’un changement d’appellation répondant à un effet de mode ? En fait, il n’est pas facile de répondre à cette question, tant l’appellation semble être accolée à des réalités fort diverses, pour ne par dire disparates. La création des routes touristiques à thème participe, depuis plus d’une décennie, d’un vaste mouvement d’affirmation identitaire et de valorisations territoriales fortement enracinées. La désignation de telles routes constitue-t’ elle pour autant une formule privilégiée de mobilisation des acteurs, de développement des activités et d’aménagement du territoire conséquent ? La multiplication des créations pourrait le laisser croire, d’autant plus que les initiatives sont habituellement portées par le milieu dont les acteurs doivent s’être préalablement mobilisés. C’est donc que les projets doivent trouver un écho favorable dans les collectivités territoriales. Mais, par delà une éventuelle banalisation, n’existe-t-il pas un risque non moins préoccupant d’une discordance croissante entre les désignations et l’intérêt objectif des territoires visés ? Comment éviter en effet qu’une collectivité territoriale moins bien nantie puise allègrement dans l’arsenal du marketing territorial pour évoquer une réalité qui soit tout… sauf réelle ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".