Territoires et urbanités autochtones face aux défis socio-écologiques au Canada : enjeux d’inclusion et de gouvernance
Bibliographic record
Abstract
Cette recherche propose une réflexion sur les urbanités autochtones et la gouvernance environnementale. Au Canada, la littérature scientifique a abondamment étudié les modes de gouvernance et la cogestion des ressources dans les territoires ancestraux, insistant notamment sur leurs importantes ressources naturelles et la résurgence de cosmologies susceptibles de contribuer différemment aux actions collectives face aux défis socio-écologiques contemporains. Alors qu’au Québec la majorité des personnes autochtones vivent à l’extérieur des réserves, peu de travaux ont été consacrés aux modes de gouvernance impliquant les Autochtones en milieu urbain, encore moins en matière d’environnement. Les modes de gouvernance dominants ont par ailleurs été critiqués au motif qu’ils risqueraient de perpétuer des cadres de collaboration inégalitaires et de nuire à une gouvernance réellement inclusive. La raison en est, entre autres, que les structures coloniales de pouvoir disqualifient les épistémologies relatives aux pratiques et aux savoirs minorisés. À cet égard, le contexte urbain nécessite de reconsidérer les enjeux associés à la gouvernance face aux défis socio-écologiques contemporains en raison de la diversité des acteurs impliqués, ce sur quoi s’attarde cet article en procédant à un examen critique de la littérature portant sur ce sujet. La présence des Autochtones dans les grands centres urbains au Canada n’est pas nouvelle, et leur absence au chapitre de la gouvernance environnementale semble attester d’un manque de reconnaissance de cette réalité et de l’exclusion des perspectives autochtones. Pour y remédier, la gouvernance en milieu urbain devrait être repensée tant du point de vue de la représentativité des différentes voix que des modèles alternatifs de prise en compte du commun dont les Autochtones sont susceptibles d’enrichir la cité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.017 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".