Bibliographic record
Abstract
La ville intelligente est le produit du déploiement d’une infrastructure numérique au sein de l’environnement urbain. C’est un spectacle créé par l’industrie 4.0 et qui est promu par des municipalités d’ici et d’ailleurs. Les gains potentiels pour les gestionnaires des villes sont présentés aux citadins dans un registre émotif. Dans cet article est décrite une série d’incidences sociales qui découlent de la numérisation de la vie citadine. Ce texte est une proposition analytique qui a été échafaudée à la suite d’observations ethnographiques au sein du Laboratoire d’innovation urbaine de Montréal. Il en ressort que la transplantation d’une infrastructure numérique au sein du tissu urbain est loin d’être une opération anodine puisqu’elle : 1) accélère le transfert de la gestion des affaires humaines à des artefacts, 2) institutionnalise le paradigme indiciaire de Ginzburg, 3) fabrique de nouvelles temporalités non-humaines, 4) réactualise la fiction moderne du contrôle des parties et du tout. De ce nouvel état de fait surgit l’opportunité d’institutionnaliser une riche collaboration entre la science-fiction et la gestion publique afin de mieux qualifier les processus de mise en forme de la cité contemporaine. En effet, la cité numérisée est le cocon du projet de gestion algorithmique du social. Au fil des pages, le lecteur constatera qu’il n’est pas seulement question du devenir de l’expérience citadine sinon de l’avenir de l’idée que l’on se fait de nous-mêmes : qu’est-ce qu’être humain dans la cité numérisée ? À l’arrivée, ce qui ressort de la réflexion, c’est l’urgence de mettre à l’épreuve les raisonnements et les idéologies qui nous incitent quotidiennement à numériser nos vies. L’objectif de cet article est d’aider à enclencher la téléportation de la cité numérisée au cœur de la place publique afin qu’elle soit débattue par une pluralité de points de vue pour garantir, in fine, la qualité du fonctionnement des régimes démocratiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.033 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".