Appropriation de la comodalité à visée collaborative au secondaire : vers des interactions inclusives ?
Bibliographic record
Abstract
Cette étude de cas, dans une classe de 4ème dans un lycée français d’Ottawa pendant la crise sanitaire, a pour point de départ la préoccupation, par une enseignante de français en comodalité, de mieux inclure une élève à distance lors des échanges collaboratifs entre élèves. Qu’observe-t-on du point de vue des différentes ressources mobilisées par l’enseignante pour inclure l’élève à distance, des ajustements et de leurs effets sur les interactions ? Comment ces différentes actions sont-elles perçues par l’enseignante et par l’élève à distance ? Notre corpus est constitué d’extraits illustratifs de vidéos de trois groupes auxquels participe l’élève à distance, ainsi que d’entretiens conduits auprès de l’enseignante (semi-directif et d’autoconfrontation) et de l’élève à distance (directif). L’enseignante mobilise de multiples ressources techniques et pédagogiques, au sein d’espaces démultipliés et dans une temporalité qui parait plus contrainte qu’en présence. Elle délègue aux élèves l’inclusion de l’élève à distance, et notamment son aspect socioaffectif, et se met peu à peu en retrait de l’interaction entre élèves. Au fil de ces tissages interactionnels multiples, l’engagement corporel et verbal des élèves permet de faire l’hypothèse d’une attention conjointe grandissante et d’interactions plus inclusives de l’élève à distance – perçues à la fois par l’enseignante et par l’élève. La démarche exploratoire et réflexive de l’enseignante semble favorable au fonctionnement inclusif de la comodalité, qui est toutefois couteuse pour les interactantes et interactants. Ces résultats interrogent les compétences nouvelles à mettre en œuvre dans une situation inédite dont les modalités pédagogiques collaboratives s’appuient sur des compétences « anciennes ».
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.009 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".