Promesses et mirages de la civilisation numérique / Jean-Paul Lafrance, Montréal, Liber, 2018, 176 p.
Bibliographic record
Abstract
RésuméEn 2000, Vladimir Poutine héritait d’un modèle sportif au bord du gouffre. Comment expliquer qu’à peine vingt ans plus tard, celui-ci fonctionne à plein régime ? Réponse : la sportokratura, un néologisme formé des mots « sport », « kratos » – « force, pouvoir » en grec ancien – et « nomenklatura », qui désigne le mouvement politico-sportif russe depuis l’arrivée de V. Poutine à la tête de la Fédération de Russie. Sans équivalent, ce mouvement est composé d’oligarques, de sportifs et de femmes et d’hommes politiques choisis par le président, qui gravitent de manière centripète autour du Kremlin et concourent à un double objectif commun déclaré : hygiéniser la population russe et augmenter le prestige du pays sur le plan international. En d’autres termes, la sportokratura désigne la mainmise et l’implication de la nouvelle nomenklatura sur le monde du sport russe. Il s’agit de « l’élite du pouvoir postsoviétique », constituée de manière informelle à la direction des plus hauts postes dans les domaines politique, économique et institutionnel. Leur valeur financière, politique et symbolique peut et doit servir au bon fonctionnement et à la pérennité de l’État russe. Cet article est une plongée dans les rouages de la machinerie du sport russe sous V. Poutine afin de mieux en comprendre les fonctionnements et les objectifs. Loin d’être en roue libre, cette organisation est au contraire un gigantesque ballet complexe et rythmé, révélateur d’un système politique russe jusqu’alors très opaque. Dès lors, qui dirige le sport en Russie aujourd’hui ? Qu’est-ce que la sportokratura ? Comment fonctionne-t-elle ? Et de quoi est-elle le nom ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".