1. S’OUVRIR AUX AMÉRIQUES : CONTEXTE, MÉTHODOLOGIE ET RÉALISATION DU PROJET
Bibliographic record
Abstract
Le projet S'ouvrir aux Amériques pour mieux protéger les droits humains et s'engager dans la réconciliation a été proposé à la Fondation Pierre Elliott Trudeau en 2016 par le Professeur Bernard Duhaime, puis mené suivant un protocole éthique rigoureux de 2017 à 2022 inclusivement, période qui a également été traversée par la pandémie de COVID-19.Cette introduction au rapport expose d'abord le contexte dans lequel a été proposé le projet (a) ainsi que les grandes lignes de la proposition de départ (b).Ensuite, les impacts de la pandémie de COVID-19 sur le déroulement du projet sont énoncés (c), puis l'encadrement éthique de la recherche est présenté (d).Enfin, les principales étapes du projet sont détaillées (e). a) Contexte i. Les droits humains dans les AmériquesLe projet que nous avons proposé visait à participer à la mise en place d'une culture politique sur les droits humains plus équitable, s'intégrant ainsi dans la mouvance des changements de paradigmes auxquels nous assistons dans le monde.Depuis quelques années, l'Amérique latine se démarque en tant que région qui, après avoir traversé́ des périodes d'instabilité, de guerres civiles et de dictatures, consolide sa démocratisation et l'institutionnalisation de l'État de droit.Ces avancées se reflètent, entre autres, dans le domaine des droits humains.En effet, bien que nombre de défis persistent, et ce, dans tout le continent, l'Amérique latine a su construire une expérience régionale novatrice et prometteuse sur le plan de la justice transitionnelle, du respect des droits humains dans le cadre du pluralisme culturel et de la participation politique, notamment.Ces réussites ont non seulement marqué l'histoire récente de ces États, mais agissent également à titre de référents pour le reste du continent et de la planète, tant sur le plan normatif et institutionnel, que sur le plan des stratégies d'émancipation et des repères culturels.Une partie importante de ces développements s'explique par les contributions constructives de certaines institutions internationales qui, dans les dernières décennies, ont accompagné les sociétés civiles dans leur quête de vérité et de justice.C'est entre autres le cas de la Commission et de la Cour interaméricaines des droits de l'homme (respectivement Commission ou CIDH et Cour ou Cour IDH) de l'Organisation des États américains (OEA).Si les changements semblent lents aux yeux de certain.es,c'est souvent parce que le regard que nous portons sur le monde qui nous entoure est porteur de notre expérience culturelle, économique et sociale propre.Afin de le transformer substantiellement, plus particulièrement en ce qui concerne les droits humains, il est important de s'intéresser à l'expérience de l'ensemble des membres de notre communauté et, bien évidemment, du continent, voire du monde.Au Canada, les initiatives comme celle de la Commission de vérité et réconciliation sont des exemples énonciateurs d'une inspiration internationale.En effet, des commissions de ce type ont été créées dans de nombreux pays au cours des dernières années, entre autres en Amérique latine.Le Pérou, le Chili et l'Argentine, pour ne nommer que ceux-là, ont mis sur pied de telles structures afin d'engager un processus accessible et axé sur les victimes.Si, en Amérique latine, elles ont été mises en place afin de soutenir les victimes de torture, de détentions arbitraires et de disparitions forcées, au Canada ce sont les victimes des pensionnats autochtones, de même que leurs proches, qui en ont été les principaux destinataires, à la demande de celui que l'on nomme « l'élève survivant ».Chaque fois, l'objectif était le même : rétablir et renouveler les relations entre les victimes et la population.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.025 | 0.029 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.009 |
| Open science | 0.002 | 0.008 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.020 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".