Pouvoir, domination et hiérarchie dans les organisations autogérées : des phénomènes riches d’enseignements pour un management éthique
Bibliographic record
Abstract
Face aux discours incantatoires mais flous sur un nouveau rôle managérial qui se présente comme plus éthique, en incitant à développer des pratiques plus horizontales et « humaines » à l’encontre de la hiérarchie et de l’autoritarisme traditionnels, cet article propose de faire un double pas de côté : 1) en délaissant cette éthique « prescriptive » (qui édicte ce qui doit être en distinguant le bien du mal) au profit d’une éthique « descriptive » (confrontant les principes moraux idéaux à la réalité des pratiques) ; 2) en s’intéressant aux organisations autogérées, qui expérimentent le principe de « solidarité égalitaire » au cœur de la « morale anarchiste » en cherchant à fonctionner sans hiérarchie et hors de toute relation de pouvoir et de domination. Ces organisations atypiques sont ici considérées comme un miroir grossissant ayant valeur de test pour mettre à l’épreuve les idéaux affichés par les discours contemporains.Si les quatre organisations autogérées étudiées dans cet article peinent à s’abstraire de toute forme de pouvoir, de domination et de hiérarchie, elles permettent cependant de renouveler la façon avec laquelle nous envisageons ces phénomènes en entreprise : la domination y est acceptée car considérée comme légitime à certaines conditions ; le pouvoir devient distribué et participatif ; la hiérarchie y est plurielle et mobile. Autant de pistes concrètes pour éclairer ce que pourrait être un management éthique, pistes qui restent cependant peu exploitées par les organisations et les autogestionnaires eux-mêmes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.033 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".