Déconstruire les mythes musicaux : le moment Richard Taruskin dans les études stravinskiennes
Bibliographic record
Abstract
Au moment où la New Musicology s’impose dans la musicologie anglophone des années 1990, Taruskin publie ses principaux ouvrages sur Stravinski, dont la biographie de 1996 en deux volumes. S’amorce alors un tournant dans les études stravinskiennes avec ce qu’on peut nommer aujourd’hui le moment Taruskin, dont les retombées se font ressentir dans l’ensemble de la musicologie, et plus particulièrement dans l’étude de la musique du XXe siècle. Car pour Taruskin, à travers l’exemple de Stravinski, il s’agit de rétablir les faits historiques et de déconstruire les idéologies musicales en marquant une coupure avec les idées et les concepts hérités du modernisme et du formalisme. Certains ont associé ce travail à celui que pratiquent les tenants d’une New Musicology, alors qu’en réalité les choses sont beaucoup plus complexes. En fait, le croisement entre Taruskin et la New Musicology ne résiste pas à l’épreuve des faits. Seuls quelques rapprochements avec la musicologie dite postmoderne, sur la base d’une distinction établie dans le texte entre New Musicology et postmodernisme, sont possibles, mais encore là incomplets. L’investigation musicologique de Taruskin se fonde sur une connaissance solide du langage musical et sur une exploitation rigoureuse des sources historiques. Dans cette optique, le texte retrace l’objet Stravinski chez Taruskin tout en mettant en lumière l’originalité des résultats et la charge polémique qu’on peut y observer. En définitive, Taruskin accomplit ce à quoi on est en droit de s’attendre dans le cadre d’un travail scientifique exemplaire : le rétablissement des faits et la mise en relief des enjeux heuristiques en ce qui concerne l’étude de Stravinski.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".