L’accompagnement des personnes victimes lors d’entrevues sur les faits au Québec : pratique ou droit ?
Bibliographic record
Abstract
Cet article se penche sur la question de l’accompagnement des personnes victimes lorsqu’elles sont appelées à participer à une entrevue portant sur les faits reliés à leurs plaintes avec des membres de la police. L’article critique le recours à l’entretien sur les faits sans option d’accompagnement de la personne victime. Pour ce faire, il commence par établir la nécessité de l’accompagnement en offrant une mise en contexte portant principalement sur l’accompagnement des personnes victimes d’agressions sexuelles et de crimes policiers. Ensuite, la recherche aborde divers enjeux invoqués à l’encontre de l’accompagnement, incluant les règles de preuve quant aux déclarations antérieures incompatibles, le droit à une défense pleine et entière et l’impact de l’enregistrement vidéo sur la personne victime. À cette occasion, l’article offre diverses solutions pour réconcilier l’accompagnement des personnes victimes et les droits de la personne accusée dans le contexte d’agressions sexuelles. Pour se faire, l’auteure s’appuie principalement sur la jurisprudence de la Cour suprême du Canada, les articles 276 et 278.92 du Code criminel et l’état des connaissances scientifiques portant sur les déclarations incompatibles, le contact entre la police et les personnes victimes d’agressions sexuelles ainsi que sur les effets d’un traumatisme sur la mémoire. Enfin, l’article se termine par une discussion faisant état de certains autres obstacles tels que les modalités d’accompagnement et l’influence d’une tierce partie sur la personne victime. Cette discussion, ainsi que l’ensemble de l’article, rappellent l’importance de favoriser l’autonomie et la dignité des personnes victimes dans toutes décisions concernant leur participation au processus de judiciarisation des plaintes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.017 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".