Consentement et refus de l’électroconvulsivothérapie au Québec, partie 1
Bibliographic record
Abstract
L’électroconvulsivothérapie (ECT) a un statut particulier dans l’imaginaire social. Longtemps associé à la période asilaire, ce traitement n’a pas été abandonné par la pratique médicale, son utilisation s’étant même accrue au cours des dix dernières années. Pourtant, le caractère controversé de ce traitement demeure. On reproche notamment à l’ECT un manque de fondement scientifique, une incertitude quant aux risques et effets secondaires à moyen et long terme, de même qu’une utilisation beaucoup plus importante chez les femmes âgées. Dans ce contexte, en quelles circonstances et de quelles manières est-il justifié de soumettre une personne à ce soin? Le présent texte porte sur le processus de consentement éclairé à l’ECT pour les personnes majeures et aptes, et aborde plus spécifiquement le contenu du devoir d’information des médecins. Nous proposons une analyse critique des pratiques ayant cours dans le contexte particulier de l’ECT au Québec. D’abord, les éléments scientifiques quant à la nature, aux bénéfices et aux risques de l’ECT seront discutés afin de rendre compte des controverses et des nombreuses incertitudes qui persistent concernant son usage. Les pratiques québécoises en matière de consentement à l’ECT seront par la suite décrites et analysées à la lumière des incertitudes scientifiques précédemment exposées, et en tenant compte du cadre normatif qui impose des balises en matière de devoir d’information et d’obtention du consentement par les médecins. Finalement, des propositions seront faites dans le but d’améliorer le processus de consentement éclairé à l’ECT au Québec, afin que les droits des patient.e.s concerné.e.s soient mieux respectés.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.015 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".