Trouver sa voix. Parcours vers l’inscription électorale des citoyens européens étrangers résidant en France
Bibliographic record
Abstract
Depuis le traité de Maastricht de 1992, les citoyens européens mobiles au sein de l’espace politique européen bénéficient du droit de vote aux élections municipales et européennes dans leur pays d’accueil. En France, seul un quart d’entre eux sont effectivement inscrits sur les listes électorales dans leur commune de résidence. On sait aujourd’hui peu de choses sur les raisons et circonstances qui amènent ces citoyens à s’inscrire et à participer à ces scrutins. Cet article entend combler ce manque sur la base de l’analyse d’entretiens effectués entre 2022 et 2024 auprès d’une trentaine de citoyens européens (non-nationaux) inscrits sur les listes électorales françaises. L’étude montre d’abord l’importance des projections de vie en France, au-delà de la seule durée de résidence, dans l’intérêt porté à la participation civique et électorale. En second lieu, elle insiste sur la dimension collective de l’inscription et de la participation électorale. En cela, l’intégration sociale de ces citoyens européens, observable surtout à l’échelle locale, est corrélée à la manifestation de micro-pressions sociales autour de l’acte électoral. Elle montre également la primauté de cette dimension sur les motivations qui seraient adossées à un sentiment d’appartenance à l’Europe. Enfin, l’usage du droit de vote chez ces citoyens étrangers travaille leur rapport subjectif à la citoyenneté française. En effet, ils sont nombreux à manifester de la frustration à être empêchés de participer aux élections nationales organisées en France, ce qui amène une partie d’entre eux à demander la nationalité française.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.027 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".