Développement durable : Vers une mesure de l’intensité carbone des activités municipales au Québec
Bibliographic record
Abstract
Le projet vise à élaborer un modèle de tableau de bord des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour les municipalités québécoises. Aux fins du tableau de bord, les émissions de GES sont converties en équivalent carbone. Ce tableau de bord se focalise sur les émissions de portées 1 et 2 découlant des activités de la ville, telles que consignées dans les états financiers de celle-ci. Globalement, la méthodologie utilisée repose sur l’intersection entre les états financiers d’une ville et sa réalité d’exploitation amenant des émissions de carbone. Compte tenu des connaissances actuelles, les secteurs d’activité suivants sont ciblés, car ils représentent des sources potentielles importantes d’émissions de carbone sur lesquelles les villes ont une capacité d’action directe : 1) le transport; 2) la consommation d’énergie stationnaire (gaz et électricité), essentiellement pour le parc immobilier; 3) la gestion des matières résiduelles (y compris le traitement des eaux usées). Quatre villes ont accepté de participer à ce projet-pilote : Trois-Rivières, Victoriaville, Varennes et Nicolet. L’objectif est de fournir un cadre analytique simple et rigoureux aux principaux acteurs pour que la mesure des émissions de GES puisse s’intégrer dans leur politique financière et leur reddition des comptes. Les municipalités et les autres organismes municipaux appliquent les normes comptables canadiennes pour le secteur public établies par le Conseil sur la comptabilité dans le secteur public (CCSP). Cette normalisation apporte de la clarté et permet de comparer facilement les villes entre elles sur le plan financier et sur celui de l’exploitation. En outre, les règles et l’encadrement du ministère des Affaires municipales renforcent cette standardisation. En effet, chaque poste budgétaire rend compte de l’ensemble des factures et des déboursés pour un bien ou un service donné. Or, ces factures reflètent à la fois un prix unitaire et une quantité donnée. Sur la base d’analyse en profondeur des comptes budgétaires composant le grand livre comptable, nous avons repéré ceux qui contiennent des dépenses génératrices d’émissions de carbone. Les déboursés sous-tendant ces comptes (essentiellement les factures qui les constituent) sont ensuite revus afin de déterminer les prix unitaires et les quantités d’intrants unitaires (p. ex. litres d’essence) consommées. Pour terminer, en nous appuyant sur les protocoles reconnus et des données de balisage (Protocole des GES et base de données ecoinvent), nous avons associé une quantité d’émissions de carbone par unité d’intrant consommée et, par conséquent, estimé la quantité totale de carbone émise pour un compte budgétaire donné. Un ratio tonnes de carbone émises par dollar dépensé peut alors être inféré pour les trois grands secteurs d’activité visés. On produit pour chaque ville un tableau de bord de synthèse s’appuyant sur une méthodologie standardisée et des hypothèses validées. Nos analyses reflètent le fait que l’intensité carbone par dollar dépensé est conditionnelle à certains choix stratégiques : utilisation d’électricité ou de gaz naturel pour le chauffage des bâtiments, utilisation de véhicules électriques ou à essence, collecte et gestion de déchets sélective avec ou sans obligation de compostage. D’autres dimensions (p. ex. la superficie de la municipalité) peuvent également avoir un effet sur l’intensité carbone des dépenses et sont également examinées, mais la mesure de leur impact exige un échantillonnage plus grand. Enfin, nos travaux font également ressortir un certain nombre d’enjeux dans l’utilisation systématique de l’approche proposée par un plus grand nombre de municipalités. La résolution de ces enjeux nécessite de poser certaines hypothèses et d’effectuer d’autres manipulations, que nous analysons.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".