Vers une privatisation de la lutte à l’itinérance au Québec ?
Bibliographic record
Abstract
Si de plus en plus de villes font face à une montée de l’itinérance au Québec, c’est Gatineau qui connaît la hausse la plus importante avec une augmentation de 268 % de l’itinérance visible depuis 2018. Depuis bien plus longtemps, les acteurs·trices communautaires demandent aux pouvoirs publics de mettre en place des solutions structurantes pour répondre aux besoins des personnes. Pourtant, cette année, les choses sont différentes. Un nouvel acteur du secteur privé s’est invité à la table : le promoteur immobilier Devcore, qui a financé, mis sur pieds et coordonné un campement permettant d’accueillir une cinquantaine de personnes en situation d’itinérance dans des tentes chauffées, aux abords d’un refuge d’urgence. L’entreprise, qui prévoit remplacer les tentes par un village de conteneurs d’ici la fin de l’été 2025, voit son initiative applaudie à travers la province et de plus en plus sollicitée par d’autres villes canadiennes qui souhaitent s’inspirer de son modèle. Alors que plusieurs y voient une solution aux besoins urgents sur le terrain, quels sont les impacts potentiels de cette privatisation de la lutte à l’itinérance à plus long terme? Quels sont les enjeux possibles associés à la relégation des services publics aux mains de l’entreprise privée? En s’appuyant sur des observations ethnographiques d’une recherche en cours, cet article se penchera sur la manière dont le promoteur Devcore s’est positionné comme un acteur central dans la réponse à la crise de l’itinérance à Gatineau, pour en dégager certains enjeux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".