Bibliographic record
Abstract
Cet article est consacré à l’histoire et aux évolutions théoriques du concept de « wreader », fusion des termes « reader » et « writer », qui apparaît dans la critique nord-américaine au début des années 1990 en parallèle du développement des hypertextes de fiction. S’il fait rapidement l’objet de critiques, qui soulignent à juste titre sa charge idéologique et sa portée théorique limitée, le « wreader » marque aussi l’introduction dans la théorie littéraire d’une figure ambiguë : celle d’un « lecteur qui écrit » à un niveau non plus métaphorique ou idéal, comme le postulaient les théories de la réception et les théories post-structuralistes, mais manipulatoire et technique. Malgré des faiblesses conceptuelles indéniables, le terme va connaître une certaine postérité et laisser dans le champ de la critique numérique des traces profondes : plusieurs avatars du « wreader » se sont ainsi cristallisés au fil du temps à partir de quelques types de créations numériques permettant à leurs lecteur.ices divers gestes d’écriture. L’article revient sur trois d’entre eux : le « wreader » originel, associé aux hypertextes et à un geste de recomposition ; la figure de lecteur-scripteur liée aux œuvres interactives permettant la saisie interne de texte ; et le « wreader » tel qu’il a été plus récemment redéfini pour désigner les utilisateur.ices de plateformes littéraires en ligne mis en position de produire et de diffuser des textes. On propose une analyse des transformations du concept et des déplacements théoriques et techniques auxquels il donne lieu, afin de montrer que ses diverses résurgences révèlent avant tout la nécessité d’intégrer à la théorie de la lecture une pensée plus rigoureuse des gestes matériels de la réception et de leur efficace sur le texte. Derrière les différents masques du « wreader » on identifie ainsi plusieurs types de gestes, associés à différentes compréhensions de ce qu’est l’« écriture » en contexte numérique, qui donnent lieu à différents partages de l’autorité scripturale.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.012 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".