Alexandra Bahary-Dionne. L’accès à la justice au prisme des savoirs profanes : Une enquête sur les médias sociaux. Québec : Presses de l’Université Laval, coll. Minerve, 2024, 221 pp.
Bibliographic record
Abstract
L'ouvrage d'Alexandra Bahary-Dionne, préfacé par Emmanuelle Bernheim, explore les pratiques informationnelles des personnes ayant des questionnements juridiques.Comment des individus s'informent-ils de leur(s) droit(s) sur le Web social?Ce Web social facilite-t-il ou non les démarches juridiques des usagers?Les services juridiques en ligne sont-ils pertinents, utiles et de nature à réduire les inégalités d'accès à la justice?À partir d'une analyse des échanges sur deux groupes Facebook d'entraide (un groupe de locataires et un groupe de parents), l'ouvrage apporte des réponses convaincantes à ces questions et à bien d'autres.D'une manière générale, il faut souligner et louer les compétences ethnographiques de l'auteure (la restitution des pratiques des communautés sur le Web est très réussie), sa maîtrise théorique et son excellente connaissance de la littérature sociojuridique.L'effort pour articuler l'approche sociojuridique et sociologie du numérique (plus précisément, sociologie des usages numériques) est bienvenu.L'ouvrage se compose de cinq chapitres habilement construits et rédigés dans une langue limpide.Après avoir présenté son cadre théorique pour saisir l'usage des médias sociaux en contexte juridique (chapitre 1), l'auteure cartographie la diversité des pratiques informationnelles au sein des groupes étudiés : quels sont les besoins juridiques exprimés?quelles informations y sont échangées (chapitre 2)?Ensuite, l'enquête s'efforce de mettre en lumière les formes de conscience du droit au sein des groupes.L'expérience et les représentations que les internautes se font du droit conduisent à des stratégies informationnelles et à des attentes de justice contrastées (chapitre 3).Les expériences individuelles des internautes sont-elles susceptibles de produire un savoir collectif, voire une expertise collective, permettant de s'orienter, d'une manière plus assurée, dans les marais
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.028 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".