UNE EXPLORATION DE LA NOTION DE VULNÉRABILITÉ : SON USAGE EN TRAVAIL SOCIAL
Bibliographic record
Abstract
Ce mémoire propose une exploration des différents usages de la notion de la vulnérabilité en travail social et des effets de ces usages. Afin de répondre à un questionnement issu de ma formation et ma pratique, j’ai réalisé un survol de l’évolution de la notion de la vulnérabilité et son application en travail social. Depuis 20 ans la notion de la vulnérabilité est omniprésente en sciences sociales lorsqu’il s’agit d’analyser les situations sociales. Par contre, elle ne prend pas toujours en compte l’impact de la société dans l’apparition et le maintien de la vulnérabilité dans la vie des personnes. Afin de comprendre comment la notion de la vulnérabilité s’applique dans l’intervention, incluant la rencontre entre travailleurs sociaux et personnes accompagnées, j’ai mobilisé trois textes issus de différents contextes (Canada, France et Brésil). On y définit la vulnérabilité comme étant le risque d’être blessé, intrinsèque à condition humaine et à la nature de la société. Cependant le vécu de la vulnérabilité par différentes personnes au sein de différents groupes dépend des ressources dont celles-ci disposent pour faire face à cette vulnérabilité. Il ressort également plusieurs usages de la notion de vulnérabilité en travail social: catégoriser, légitimer une situation, organiser les services, les rendre accessibles, etc.. Cependant, selon son usage, elle produit différents effets qui peuvent être positifs ou négatifs. Lorsqu’elle est appliquée en tenant compte des effets de contextes, des réalités vécues et des dispositifs sociaux, la vulnérabilité permet de créer l’équilibre entre la responsabilité de l’État à assurer l’inclusion/intégration et la sécurité des personnes et des groupes ; alors que lorsqu’elle est réduite à la catégorisation des personnes, la notion de la vulnérabilité fragilise les interventions, les personnes accompagnées ainsi que les travailleurs sociaux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.014 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.020 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.015 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".