Entre lieu-dit et monde : cultures de l’habitat écosophique dans la chanson poétique occitane et française des années 1960 aux années 1980
Bibliographic record
Abstract
Cet article s’intéresse à un moment historique précurseur de questionnements écologiques qui nous sont contemporains : la relation entre vitalité humaine, viabilité écosystémique et résistance culturelle à l’uniformisation de la sensibilité et à la prédation conjointes du lieu habitable et de l’habitat commun. Des années 1960 aux années 1980, sous l’impulsion de la vague folk, de la contre-culture hippie, et dans le lointain héritage du travail de collectages initié au XIXe siècle, on assiste à une conscientisation des cultures minorées dont un type de chanson populaire d’un nouveau genre va émerger, qui va porter haut les couleurs d’une culture écologique à tous les sens du mot culture. Dans le contexte centraliste français, cela prend la forme de ce qu’on appelle aujourd’hui la renaissance des chansons en langues régionales, dont, pour celle qui nous occupe ici, la « renaissance de la chanson occitane ». Dans le contexte de l’internationalisation du formatage « pop », cette conscientisation travaille la chanson poétique en français, dont on ne s’étonnera guère qu’elle soit particulièrement active au Québec. Ainsi, une conception environnementaliste mainstream de l’écologie, pur alibi d’un type d’organisation du réel constitué de domination et d’exploitation destructeur de la biodiversité de l’habitat terrestre, se voit opposer une conception écosystémique de cet habitat. Pour celle-ci, le renouvellement de la vitalité locale, inverse de sa congélation folklorique, est la condition, et non le contraire, de la viabilité de la présence au monde et de l’humanité commune. Cela se traduit par une articulation critique des thématiques de l’habitat du lieu et de l’habitat du monde, aussi hostile à un territorialisme étriqué qu’à un universalisme abstrait, qui rappelle la maxime célèbre de Hölderlin « L’homme habite en poète ».
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".