Enquête sur les intoxications au monoxyde de carbone causées par l'utilisation des appareils et petits outils à moteur à combustion interne au Québec
Bibliographic record
Abstract
À chaque année au Québec, un nombre important d’intoxication au monoxyde de carbone (CO) se produit suite à l’utilisation d’appareils et petits outils à moteur à combustion interne. Ces intoxications involontaires sont la cause de décès et de nombreux traitements en caisson hyperbare. Une étude effectuée par le comité provincial sur la prévention des intoxications au CO a démontré qu’environ 11 % des 1244 cas d’intoxications involontaires non professionnels mettaient en cause des appareils ou outils à moteur. De plus, d’après les statistiques du Centre Anti-Poison du Québec (CAPQ) de 1999 concernant les cas d’intoxication au CO, 868 cas involontaires ont pu être recensés dont 67 d’entre eux, soit près de 8 %, causés par l’utilisation d’appareils et petits outils à moteur. Cette utilisation concerne autant le milieu de travail (notamment lors de chantiers de construction), que le milieu commercial (location d’outil tant pour usage professionnel que personnel). Cette utilisation souvent quotidienne peut engendrer des effets chroniques même à de basses concentrations. De plus, le CO émis peut toucher l’utilisateur en question mais aussi les personnes se trouvant dans l’environnement direct. Devant cet état de fait, il devient alors essentiel d’effectuer un travail de recherche s’appliquant à dresser un portrait de la situation actuelle. Dans le cadre du projet, on effectuera des recherches approfondies dans les dossiers médicaux de banques de données différentes entre 1994 et 2000 : celle du CAPQ, du bureau du Coroner et celles des hôpitaux du Québec disposant d’un caisson hyperbare. À partir des données recueillies on s’appliquera à fournir des données statistiques (circonstances d’incident, combustibles et outils les plus utilisés, etc.) sur l’utilisation des appareils et petits outils à moteurs engendrant des intoxications au CO. Les résultats nous montrent que pendant les années étudiées il n’y a pas de variation significative si ce n’est qu’en 1997 et 98 comparativement dans les cas d’intoxication au CO. Les régions de la Montérégie, de Montréal-centre et de la Mauricie – Centre du Québec sont celles où l’on rencontre le plus grand nombre de cas en nombre absolu tandis que les régions de la Mauricie – Centre du Québec, de la Beauce – Appalaches et de la Montérégie sont le plus souvent impliqués en regard de leur population respective (taux/100 000). Les personnes âgées entre 25 et 44 ans sont le plus souvent mis en cause autant chez les hommes que les femmes, mais de façon globale, les hommes constituent la très grande majorité des cas. Les intoxications surviennent principalement à la maison et dans ses alentours, au travail, dans le garage et ateliers privés et à l’usine ou entrepôt. Nous avons répertorié 19 types d’outils différents dont la génératrice, la scie à béton et la souffleuse constituent respectivement les trois premières sources. La très grande majorité des outils en cause utilise la gazoline (65 %) comme combustible alors que près de 20 % fonctionnent au propane. Les trois principales causes sont une ventilation insuffisante, une installation ou un appareil défectueux et la mauvaise utilisation de l’appareil ou de l’outil. Les croisements entre les lieux et les sources nous aident à dresser un portrait plus précis de la situation. Les résultats obtenus nous permettent de nous orienter sur le genre d’action qui sera appropriée pour diminuer le nombre d’intoxications ou au moins en diminuer la gravité. Pour cela, il sera important de développer de nouveaux modèles d’appareils ou d’outils dont les moteurs seront plus propres. Toutefois, l’information et la formation des travailleurs et des locateurs de ces outils seront primordiaux pour leur faire connaître les risques auxquels ils peuvent être exposés et les moyens de les prévenir.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".