Le rôle des méthodes d’enseignement dans la genèse et le développement de l’intérêt pour l’apprentissage des sciences à l’éducation des adultes
Bibliographic record
Abstract
Depuis quelques années, la question de la baisse d’intérêt envers l’apprentissage des disciplines scientifiques est documentée dans la littérature internationale. Au Québec, cette question a été étudiée par de nombreux chercheurs, notamment les membres de la Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie (CRIJEST). Toutefois, ces derniers se sont limités dans leurs études aux élèves de niveaux primaire et secondaire et très peu de recherches ont été faites en ce sens chez les élèves des centres d’éducation des adultes (CEA) de la province. Notre recherche prend donc appui sur les travaux effectués par les chercheurs de la CRIJEST et vise à comprendre les causes de la baisse apparente d’intérêt pour l’apprentissage des sciences que nous avons également observée dans notre pratique professionnelle auprès des élèves adultes pour mieux intervenir. De façon plus spécifique, les objectifs poursuivis par notre recherche sont, dans un premier temps, de brosser le portrait des élèves adultes au regard de leur intérêt pour l’apprentissage des sciences et de leur préférence pour certaines méthodes d’enseignement de ces dernières. Dans un deuxième temps, nous souhaitons élaborer et expérimenter une séquence didactique basée sur la méthode d’enseignement qui semble la plus appréciée des élèves. Enfin, nous désirons évaluer l’impact de la méthode d’enseignement expérimentée sur l’intérêt des élèves pour l’apprentissage des sciences au regard du portrait initial dressé. Nous avons réalisé notre recherche à l’automne 2017 auprès d’un groupe d’élèves du Centre d’éducation des adultes des Navigateurs (CÉAN) inscrits en science et technologie (ST) de 4e secondaire dans le programme Accès collégial et formation professionnelle. Un questionnaire écrit et une entrevue de groupe ont d’abord été réalisés auprès de ce groupe d’élèves afin de connaître leurs préférences pour certaines méthodes d’enseignement des sciences. Suite à cette première collecte de données, nous avons élaboré et expérimenté une séquence didactique de six heures basée sur les méthodes d’enseignement les plus populaires identifiées par les élèves soit : les activités d’observation, de manipulation et les expériences (activités de laboratoire) et les activités d’apprentissage coopératif. Une deuxième collecte de données a ensuite été effectuée grâce à un questionnaire écrit qui présentait des items identiques au premier questionnaire et des items spécifiques à l’expérimentation réalisée. Une deuxième entrevue de groupe a aussi été réalisée afin de préciser les perceptions des apprenants quant aux méthodes d’enseignement expérimentées. Enfin, des données d’observation ont également été recueillies par l’enseignant au moyen d’un journal de bord lors de l’expérimentation. Malgré les limites inhérentes à la taille de l’échantillon et à la courte période sur laquelle nous avons réalisé notre expérimentation, nos résultats nous portent à croire, tout comme ce qui avait été démontré auprès des élèves du primaire et du secondaire, que les enseignants de la formation générale adulte (FGA) gagneraient à faire plus de place aux méthodes d’enseignement actives telles que celles que nous avons expérimentées (activités de laboratoire et apprentissage coopératif) dans leur enseignement, et ce, afin de soutenir le développement de l’intérêt pour l’apprentissage des sciences et de la technologie auprès des élèves adultes. Toutefois, nous recommandons que des études à plus grande échelle soient effectuées afin de pouvoir élargir la portée de nos résultats et le cas échéant, valider nos conclusions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.081 | 0.151 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.010 |
| Open science | 0.004 | 0.008 |
| Research integrity | 0.003 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".